Conférences U4U

Parlons de notre avenir professionnel

Let's talk about the future of our jobs

Jeudi 6 mai, 12H45

EN version herebelox

 

Surcharge de travail, open space et/ou hot desking imposés, télétravail à domicile obligatoire, homeschooling sans aménagements, coupes budgétaires, mobilités forcées, précarités, absence de dialogue ..…

 

C’est de notre avenir professionnel dont il s’agit : parlons-en! Il n’est pas trop tard pour faire valoir notre point de vue.

 

Si ce n’est pas le personnel qui agit pour défendre ses revendications et l’institution, qui le fera à sa place? Et si ce n’est pas maintenant, quand ?

Soyons attentifs à ce qui se prépare si nous ne voulons pas nous retrouver à réserver des bureaux par avance, sans cantine, sans parking, mais juste un tout petit casier où déposer nos affaires.

Ne soyons pas naïfs : les Pulse survey, ne sont pas une consultation du personnel, et encore moins de la représentation du personnel.

Ne soyons pas naïfs : c’est bien de l’avenir des institutions qui se joue et c’est bien de notre rôle, celui de la Commission et de ses agences qu’il s’agit.

Alors que, semble-t-il, le Conseil n’envisage pas le hotdesking pour lui, mais pousse comme toujours la Commission à faire des économies à tout prix, nous pourrions bien, à l’image de notre présidente Mme Ursula von der Leyen, nous retrouver relégués sans « vraie » chaise, à faire au mieux le secrétariat d’un Conseil à l’agenda incertain.

 

Cela fait plus d’un an que le personnel subit les effets négatifs de la pandémie, tant dans sa vie personnelle que dans sa vie professionnelle.

C’est dans ce contexte difficile que la Commission a choisi de céder une fois de plus aux pressions de Conseil et a accepté, sans dialogue ni concertation sociale de réduire le budget consacré aux ressources humaines, avec toutes les conséquences négatives additionnelles que cette situation génère. On assiste de surcroît à l’accroissement des situations précaires, sans que pour autant des perspectives d’inclusion soient offertes aux collègues en situation de précarité.

En parallèle, et également sans dialogue, l’institution met en place à pas forcés une généralisation non pas du télétravail, mais d’un travail à domicile obligatoire, étroitement lié à l’adoption d’une politique immobilière radicale, le tout sous prétexte d’une économie budgétaire. Par ailleurs, des services au personnel sont ou seront supprimés ou fortement restreints : cantines, crèches, garderies...

La nouvelle politique immobilière réduit drastiquement et toujours sans dialogue les espaces de travail et généralise des open space et/ou hot desking sans tenir compte des réalités professionnelles.

Tout est fait pour que le retour au bureau se fasse dans des conditions qui excluent la représentation du personnel des décisions alors que les conditions des travail et d’exercice de notre métier vont être profondément affectées.

Nous ne sommes pas contre le télétravail, ni une rationalisation de la politique immobilière… mais soyons attentifs à ne pas être, demain, les dindons de la farce.

Nous vous proposons de discuter de ces questions pour trouver ensemble des solutions lors d’une réunion le 6 mai à 12h45.

 

Proposition de résolution

 

Téléconférence en FR

Réunion à distance. Voici le lien pour y assister à partir de votre poste de travail.

Connectez-vous à la date et à l'heure dite.

Jeudi 6 mai, 12H45

Vers la réunion...

Ouvert à tous, gratuit

Pas besoin d'inscription, activez le lien à la date et à l'heure dite et assistez à la conférence. Pas besoin non plus d'installation préalable de logiciels.

 

Work overload, imposed Open Space and/or hot desking, mandatory home teleworking, "Homeschooling" without any special adjustments, budget cuts, forced job mobility, job precarity, lack of dialogue ...

 

This directly concerns the future of our jobs: let's talk about it! It’s not too late to make our voices heard.

 

If the staff do not act to defend their demands and the Institution, who will do it for them? And if not now, when?

Let's be alert to what is being planned if we do not want to find ourselves having to book office space in advance, without a canteen, without parking, and with just a tiny locker in which to leave our things.

Let's not be naive: 'Pulse' surveys are not the same as a consultation with the staff, let alone one with the staff representatives.

Let's not be naive: the future of the Institutions, the Commission, its agencies, and our role within these, which is at stake here.

While, it seems, the Council is not envisaging hotdesking for itself, it is, as ever, putting pressure on the Commission to save money at all costs. We may find ourselves in the diminished position of President von der Leyen being denied a proper seat, and having to accept just being a secretariat to the Council.

 

Staff have been experiencing the negative effects of the pandemic for over a year, both in their personal and professional life.

It is in this difficult context that the Commission has chosen to give in once again to pressure from the Council and has accepted, without dialogue or social consultation, to reduce the budget devoted to human resources, with all the additional negative consequences that this situation generates. We are also witnessing an increase in job precarity, without however any prospects of inclusion being offered to colleagues in this situation.

At the same time, and also without dialogue, the institution is currently trying to impose what could well be seen as a generalized practice not of “teleworking” as such, but rather of mandatory “home working”, which is closely linked to the adoption of a radical real estate policy, all under the pretext of budgetary savings. In addition, staff services are or will be abolished or severely restricted: canteens, crèches, nurseries, etc.

The new real estate policy drastically reduces, as ever without any dialogue, the workspaces and generalizes "open space" and / or "hot desking" without properly taking into account professional needs and the consequences on the organisation of the working space.

Everything is done to ensure that the return to the office takes place under conditions that exclude staff representation from decisions, even though the working conditions and the exercise of our profession will be deeply impacted.

We are not against teleworking, nor a rationalization of the real estate policy, but let us stay alert and avoid being dupes in the near future.

We invite you to discuss these questions with us so as to identify possible solutions during a meeting

on May 6 at 12:45.

Click here for our meeting.


EN version   Version FR  

AUFRUF VOM 6. MAI 2021

FÜR EINE BERUFLICHE PERSPEKTIVE MIT DEM MENSCHEN IM MITTELPUNKT!

Wir verwehren uns gegen den Ausschluss von der Festlegung wie auch Umsetzung der neuen Arbeitsbedingungen. Unsere Perspektive will zum Tragen kommen und wir kämpfen für einen zukunftsfähigen Europäischen Öffentlichen Dienst.

Wir sind uns völlig der Wichtigkeit bewusst, wenn im Eilschritt neue Arbeitsbedingungen festgelegt werden. Wir sind aufs Äußerste verwundert angesichts einer tiefgehenden Neugestaltung die bereits stattfindet ohne zu informieren, zu erklären, oder vorab zu konsultieren. Im Moment stehen wir vor vollbrachten Tatsachen, und das mitten in der Pandemie!

Wir verlangen ein Moratorium für die Umsetzung dieser neuen Arbeitsbedingungen und den sofortigen Beginn eines sozialen Dialogs unter Einbeziehung der Belegschaft der uns erlaubt unsere Forderungen einzubringen.

Wir bedauern, dass nach 2 Reformen des Statuts (2004 & 2014) die Kommission in Personalfragen immer noch dem Rat nachgibt und eine Kürzung der Budgetmittel akzeptiert, obwohl ihr Aufgabenbereich weiter zunimmt. Wir verlangen eine angemessene Ausstattung mit Sachmitteln und Personal um das Funktionieren des Europäischen Öffentlichen Dienstes zu gewährleisten, die aktuellen und künftigen Herausforderungen des europäischen Projektes zu meistern.

Wir rufen die Kommission auf auf ihre Belegschaft zu hören und den sozialen Dialog zu respektieren.

Insbesondere verlangen wir auch eine Verhandlung auf der Basis der folgenden Forderungen:

APPEL DU 6 MAI 2021 POUR UN AVENIR PROFESSIONNEL HUMAIN!

Nous nous battons contre notre exclusion de la définition et de la mise en œuvre de nouvelles conditions de travail.

Nous voulons faire valoir notre point de vue et défendre l’avenir de la Fonction Publique Européenne.

Nous avons conscience de l’importance de ce qui se prépare avec la mise en place à pas forcés de nouvelles conditions de travail. Nous sommes stupéfaits face aux profondes transformations en cours sans informations, justifications ni consultations préalables. Nous sommes pour l’instant mis devant le fait accompli et ce, en pleine crise sanitaire!

Nous demandons un moratoire dans la mise en œuvre de ces nouvelles conditions de travail et le démarrage urgent d’un dialogue social avec la participation du personnel.

Nous regrettons qu’après 2 réformes importantes du Statut (2004 & 2014) qui on permis d’abaisser le coût du personnel, la Commission cède encore au Conseil en matière de ressources humaines et accepte des coupes budgétaires aditionnelles, alors que nos tâches vont croissant. Nous demandons des moyens budgétaires et humains suffisants pour faire fonctionner le service public européen et pour relever les défis actuels et à venir de la construction européenne.

Nous demandons au Collège d’écouter son personnel et de respecter le dialogue social. Plus précisément, nous demandons aussi

A 6th of MAY APPEAL FOR A HUMANE PROFESSIONAL FUTURE!

We are fighting against our exclusion from discussions to define and implement our new working conditions.

We wish to present our point of view and defend the future of the European Civil Service.

We are aware of the importance of the current mandatory introduction of new working conditions. We are astonished by the profound changes underway without any information, justification or prior consultation. At the moment, we are faced with a fait accompli, and this in the middle of a health crisis!

We demand a moratorium on the implementation of these new working conditions in order to permit, as a matter of urgency, the start of a social dialogue with the trade unions and the active participation of the staff.

We regret that after 2 reforms of the Staff Regulations (2004 & 2014), the Commission still concedes to the will of the Council and accepts additional budget cuts at a time when our tasks are increasing. We demand sufficient budgetary and human resources to maintain the proper functioning of the European public service and to meet the current and future challenges of European integration.

We ask the College of Commissioners to listen to its staff and to respect the social dialogue. More specifically, we also ask for: