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No child left behind !

La crèche de 'Genève' va-t-elle fermer ?

Crèches et garderies : dysfonctionnements et revendications

Résolution de l'AG du 16 juin 2014

Crèches : tenir compte du passage aux 40h

Résolution de l'AG du 6 décembre 2013

No child left behind !

Crèches/Garderies postscolaires de Bruxelles: il manque 1350 places
Ecoles européennes: seul un enfant sur deux peut être scolarisé

No child left behind
Aucun enfant laissé pour compte

Malgré les efforts de l'administration, la situation pour les structures éducatives prévues pour nos enfants n'est pas brillante. Le retard pris en la matière est considérable et les efforts faits actuellement ne sont pas suffisants pour corriger les défaillances existantes.

Plus précisément, il manque environ 750 places en crèches. Le taux d'encadrement dans les crèches inter-institutionnelles de la Commission se dégrade également et n'est pas suffisant pendant 40% du temps allant même parfois jusqu’à un non-respect des règles d'encadrement légales. L'offre près du domicile et/ou des écoles n'est pas suffisante et n'est même pas à l'étude. Afin d'augmenter le nombre de places disponibles en crèches, l'administration est conduite à conclure des accords avec des crèches locales privées avec des résultats inégaux. Enfin, les autres institutions peuvent bénéficier de places pour les enfants de leur personnel dans les crèches de la Commission mais ne permettent pas la réciprocité au personnel de la Commission qui voit ses enfants exclus des crèches du Conseil et du PE.

Les places manquent aussi dans les garderies post scolaires (environ 600 pour la rentrée 2016-2017) malgré la décision de l'administration d'ouvrir de nouveaux groupes à WILSON et Berkendael. L'administration étudie la aussi la possibilité de sous-contracter à des structures privées mais ces solutions ne seront pas disponibles pour la prochaine rentrée scolaire et la question se pose de savoir si la qualité du service sera maintenue. L'offre au sein des écoles européennes, principale alternative à court terme, n'est pas suffisante. La possibilité d'augmenter la capacité d'accueil du bâtiment Palmeston serait une bonne chose mais ne pourrait être effective en septembre. Des places pourraient être aussi trouvées au sein des bâtiments accueillant les services de la Commission comme c'est déjà marginalement le cas, mais la volonté politique n'est pas suffisante pour accélérer le mouvement.

Pour les écoles européennes, à peine un enfant sur deux y est scolarisé. L'ouverture à Bruxelles et à Luxembourg à des enfants d'autres catégories sociales que les fonctionnaires n'est plus possible, ce qui altère le projet pédagogique. Les possibilités d'options se trouvent réduites par manque de place. A peine achevée, la 4ème école ne suffit plus. Les autorités ont été obligées de maintenir en service l'école de Berkendael, non sans problème pour les transports, la cantine et le périscolaire. La création de la 5ème école est à l'ordre du jour, mais les autorités, comme à l'accoutumée, ont engagé une course de lenteur.

La situation se dégrade depuis plus de 3 décennies. Les moyens nécessaires arrivent trop tard, à peine mis en place qu'ils ne suffisent déjà plus.

U4U préconise la tenue d'une table ronde réunissant Conseil supérieur des écoles européennes, représentants des pays d'accueils des institutions, Commission européenne, représentants des usagers et du personnel des institutions pour élaborer un plan d'urgence sur 5 ans.

Dans l'immédiat, 7 mesures urgentes s'imposent afin d'assurer une politique de "no child left behind":

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Augmenter le nombre de puéricultrices et d'animateurs (statutaires)

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Ouvrir les places en crèches à toutes les institutions (y compris les crèches du Conseil et du Parlement)

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Privilégier les contrats avec des crèches privées qui favorisent une proximité avec le domicile et/ou l'école

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Augmenter les places de garderies au sein des écoles

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Utiliser des bâtiments des institutions pour accueillir de nouveaux groupes de garderies postscolaires

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Accroître la capacité d'accueil de l'école de Berkendael et en faire le noyau de départ de la future 5ème école

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Choisir rapidement le site définitif de la 5ème école pour entamer sans tarder les travaux permettant son ouverture dans les 4 ans.

Crèches/After-school child care centres in Brussels: 1,350 places short
European Schools: only one child in two can be educated

No child left behind

Despite the administration's efforts, the situation concerning the educational facilities provided for our children is not encouraging. There have been long delays on this subject, and the efforts currently being made are not enough to rectify the current shortcomings.

More specifically, we need around 750 more places in crèches. The level of supervision in the Commission's inter-institutional crèches is also deteriorating and is inadequate for 40% of the time, sometimes even failing to comply with the legal rules governing child supervision. The situation regarding proximity to home and/or school is inadequate, and it is not even under review. To increase the number of places available in crèches, the administration has been forced to make agreements with local private crèches, with mixed results. Finally, the other institutions are able to secure places for the children of their staff in the Commission's crèches, but they do not respond in kind to the Commission's staff, whose children are excluded from the crèches of the Council and the EP.

There are also insufficient places in the after-school facilities (around 600 short for the 2016-2017 school year), despite the administration's decision to open new groups at WILSON and Berkendael. The administration is also exploring the possibility of outsourcing to private organisations, but these solutions will not be available for the next school year, and there are doubts about whether the quality will be maintained. Provision in the European Schools, the main short-term alternative, is also inadequate. The possibility of increasing the intake of the Palmeston building would be helpful, although this could not be implemented by September. Places could also be found in buildings accommodating the Commission's services, as is already the case to a limited degree, but there is not enough political will to expedite movement in this direction.

As for the European Schools, barely one child in two is educated there. Access in Brussels and Luxembourg to children from social categories other than officials is no longer possible, which is making the education situation worse. The available options are reduced by the lack of room. Just recently completed, the 4th school is no longer adequate. The authorities were obliged to keep the Berkendael school open, despite issues with transport, canteen facilities and extra-curricular activities. The creation of the 5th school is on the agenda, but as usual the authorities are making very slow progress.

The situation has been getting worse for more than 30 years. The resources needed arrive too late, and by the time they are in place they are no longer enough.

U4U recommends the organisation of a round table involving the Board of Governors of the European Schools, representatives of the host countries of the institutions, the European Commission, and representatives of the users and staff of the institutions to develop a 5-year contingency plan.

In the immediate future, 7 urgent measures must be implemented to ensure a "no child left behind" policy:

·         Increase the number of both child care and after-school workers (statutory staff)

·         Open up places in crèches to all of the institutions (including the crèches of the Council and Parliament)

·         Favour contracts with private crèches that prioritise proximity to home and/or school

·    Increase the number of after-school child care places in schools

·         Use the institutions' buildings to accommodate new after-school child care facilities

·         Increase the capacity of the Berkendael school and make it the starting point for the future 5th school

·         Urgently select the final site of the 5th school so that work can commence, enabling it to open in 4 years.

 28/06/2016

Lettre à Mme Georgieva et résultats de la consultation sur le texte ci-dessus.

Lettre de l'AdP à Mme Georgieva concernant la campagne 'no child left behind'

Lettre de l'AdP aux DG : Afterschool childcare facilities in your building(s) (March 2017)

La crèche de 'Genève' va-t-elle fermer ?

La crèche inter-institutionnelle de la rue de Genève est menacée de fermeture :

Extrait du compte-rendu de la REUNION DE DIRECTION (CONFIGURATION OS) DU 03 NOVEMBRE 2015 :
Fermeture de Genève: le CPE prépare une note proposant les modalités de sortie ainsi qu'un calendrier. Les enfants seront placés dans des crèches locales à proximité. La fermeture permettra de rapatrier le personnel en poste sur les sites centraux et de diminuer le nombre d'intérimaires. Les locaux pourraient être utilisés pour la garderie post scolaire (à examiner), sinon seront restitués à l'OIB.RE.

Aucune consultation des parents ni des syndicats n'a été faite. Cette crèche dessert les parents qui travaillent rue de Genève ou rue du Colonel Bourg, c'est à dire forts éloignés du 'quartier européen'. Elle fonctionne à pleine capacité. Une fois de plus, l'administration se moque cyniquement du bien-être des parents et de leurs enfants.

12/11/2015

Crèches et garderies : dysfonctionnements et revendications

Texte final, après consultation du personnel

Le 4 mai, l'inauguration de l'extension de la crèche du Grand Clovis a eu lieu en présence de la vice-présidente Kristalina Georgieva et du vice-président Maroš Šefčovič, mais également d'Irène Souka, Directrice Générale de la DG HR et de Marc Mouligneau, Directeur de l'OIB. A cette occasion, Linda Rowan, actuelle responsable des crèches de la Commission, a souligné que "le taux de satisfaction global des parents reste très élevé avec un score de 94% pour l'ensemble des crèches".

U4U estime que des problèmes importants subsistent et souhaite saisir cette opportunité pour:

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exposer les principaux problèmes constatés dans les crèches et garderies,

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présenter ses revendications,

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donner la possibilité au personnel de donner son avis, de compléter, voire de critiquer cette position telle qu'exprimée dans ce papier, afin d'étoffer le débat.

Des centaines d'enfants sur listes d'attente

Alors que le cabinet de la Vice-Présidence en charge du budget et des ressources humaines souligne l'importance du bien-être au travail et de l'équilibre vie professionnelle/vie personnelle, des centaines d'enfants sont encore sur listes d'attente tant pour les crèches que pour les garderies postscolaires, laissant bon nombre de collègues sans aucune solution.

Il est également à noter qu'avec le transfert de la crèche Palmerston au bâtiment WALI du "Grand Clovis", une classe de jardin d'enfants a été supprimée. Une liste d'attente existe maintenant également pour la rentrée 2015 en jardin d'enfants et ce pour la première fois.

Des solutions actuelles insuffisantes et inadéquates

Par ailleurs, à l'heure actuelle, les solutions proposées par l'administration sont insuffisantes et inadéquates:

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Augmentation du nombre de places en crèches privées ayant un accord avec la Commission: ces crèches ne sont pas soumises aux mêmes règles que les crèches interinstitutionnelles et proposent donc un service de moindre qualité (qualifications du personnel, antenne médicale, infrastructure, projet pédagogique, etc.);

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Changement du régime mi-temps : bien qu'un certain nombre de places supplémentaires (à temps partiel uniquement) ait été créé avec ce nouvel arrangement, de sévères perturbations dans les sections ont été observées avec notamment le non-respect du bien-être des enfants. Ce nouveau régime mi-temps est de plus inconciliable avec un mi-temps ou avec un retour à temps plein à la Commission, limitant les possibilités pour les collègues dans les Services d'adopter des formules de travail pourtant proposées dans le nouveau statut;

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Places au jardin d'enfants: les parents dont les enfants étaient inscrits en grande section au "Grand Clovis" et qui n'ont pas pu avoir de places en jardin d'enfants sur ce site, se voient proposer une place sur un autre site, les obligeant à doubler voire tripler leur temps de transport.

Qualité de l'accueil et sécurité des enfants insuffisantes

Enfin – et cet aspect n'est pas des moindres – le taux d'encadrement des enfants en crèches est trop faible en début et fin de journée, mettant en cause la qualité de l'accueil et la sécurité des enfants.

En effet, les puéricultrices faisant des horaires décalés, les premières et dernières heures d'ouvertures des sections sont assurées par une seule puéricultrice, parfois intérimaires (et donc n'ayant pas eu les mêmes critères de recrutement), alors que ces moments devraient avoir une présence accrue:

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de nombreux enfants sont déjà/encore présents et les sections sont parfois au complet (ceci a été accentué par le passage aux 40h hebdomadaires);

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l'accueil et le départ des enfants sont des moments importants pour le bien-être de ceux-ci et la puéricultrice, si elle est seule, n'est pas disponible comme elle le devrait;

U4U considère par ailleurs qu'il est inconcevable de demander à une seule personne de surveiller efficacement une dizaine d'enfants en bas âge et il nous a malheureusement été rapporté des cas d'incidents et même de plaintes pour maltraitance survenus pendant ces moments-là.

Revendications d'U4U

U4U demande donc que soient mises en place au plus vite les mesures suivantes:

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Augmentation du nombre de places en crèches et garderies interinstitutionnelles afin d'offrir une place de qualité à tous;

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Mise en place d'un système de contrôle de qualité dans les crèches privées ayant un accord avec la Commission et amélioration des prestations offertes par ces structures;

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Modification de certaines modalités d'application et, si nécessaire, du règlement des crèches, pour rétablir un système respectant le rythme des enfants et compatible avec nos formules de travail tels que prévus par le statut (congés parentaux, temps partiels, etc.); l'amélioration de l'accueil des enfants pour cette catégorie de parents devra également passer par un accroissement des places offertes;

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Création d'un jardin d'enfants supplémentaire au "Grand Clovis" et ce dès la rentrée 2015;

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Augmentation du personnel d'encadrement notamment en début et fin de journée afin d'assurer que les enfants ne soient jamais encadrés par une personne seule.

05/05/2015

Crèches and childcare centres: shortcomings and demands

On the 4th of May, the opening ceremony of the Grand Clovis crèche took place attended by Vice-President Kristalina Georgieva, Vice-President Maroš Šefčovič, Irène Souka, Director General of the DG HR and Marc Mouligneau, Director of the OIB. On this occasion, Linda Rowan, current head of the Commission's crèches, emphasised that "the overall level of parent satisfaction remains very high, with a score of 94% for all crèches".

U4U believes that there are still some serious problems to tackle and wants to take this opportunity to:

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expose the main problems observed in the crèches and childcare centres;

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state its demands;

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give staff the opportunity to express their opinions and to support, or criticise, the views expressed in this paper in order to broaden the debate.

Hundreds of children on waiting lists

While the office of the Vice-President responsible for the budget and human resources stresses the importance of well-being at work and achieving a work/life balance, hundreds of children are still on waiting lists for crèches and after-school childcare centres, leaving a considerable number of colleagues with no options.

It should also be noted that with the transfer of the Palmerston crèche to the "Grand Clovis" WALI building, one kindergarten class has been closed. For the first time, there is now a waiting list for kindergarten classes in 2015.

Insufficient and inadequate solutions

Furthermore, at the present time, the solutions proposed by the administration are insufficient and inadequate.

• Increasing the number of places in private crèches that have an agreement with the Commission: these crèches are not subject to the same rules as the inter-institutional crèches and therefore represent a lower-quality offering (staff qualifications, medical unit, infrastructure, teaching curriculum, etc.);

• Changing the half-time regime : although a number of additional places (part-time only) were created by this new arrangement, some serious disruptions have been observed in the kindergartens, particularly in respect of the well-being of the children. This new half-time regime is also incompatible with half-time working or a return to full-time employment at the Commission, limiting the possibilities for colleagues in the Services to adopt the working arrangements set out in the new Staff Regulations;

• Kindergarten places: those parents whose children were enrolled for the "grande section" (last year of kindergarten) at Grand Clovis, but who could not get a place at this site, were offered a place at another location, requiring them to double or even triple their transport time.

Inadequate quality of reception and safety

Finally – and this aspect is far from the least important – the ratio of staff to children in crèches is too low early and late in the day, calling into question the quality of care on arrival and the safety of the children.

Indeed, with childcare workers working flexible hours, the first and last few hours at kindergartens are covered by a single employee, sometimes a temporary worker (and therefore not subject to the same recruitment criteria), despite the fact that there should be a higher level of attendance at these times:

• numerous children are already/still present and the kindergarten classes are sometimes full (this has been compounded by the change to a 40-hour week);

• the arrival and departure of the children are important times for their well-being, and the childcare worker, if she is alone, is not available as she should be;

U4U believes that it is unreasonable to ask a single person to supervise around ten young children efficiently, and unfortunately we have received reports of incidents and even complaints of neglect or mistreatment occurring at these times.

U4U demands

U4U therefore demands that the following measures are introduced as soon as possible:

• Increasing the number of places in inter-institutional crèches and childcare centres to provide quality care for all;

• Setting up a quality control system in private crèches that have an agreement with the Commission and improving the services provided by these structures;

• Changing the operating methods and, if necessary, the regulations of the crèches to re-establish a system that respects the children's natural rhythm and is compatible with our working hours as laid down by the Staff Regulations (parental leave, part-time working, etc.); the reception of children for this category of parent must also be improved by increasing the number of places provided;

• Creating an additional kindergarten at "Grand Clovis" for the start of the 2015 school year;

• Increasing the number of staff on duty at the beginning and end of the day to ensure that the children are never supervised by just one person.

Résolution de l'AG du 16 juin 2014

Le personnel des crèches s’est réuni en Assemblée générale le 16 juin 2014.

- Vu la réforme du Statut des fonctionnaires et du RAA (régime d’application des autres agents) qui est d'application depuis le 01.01.2014.
- Vu l’obligation qui est faite de part cette réforme d’augmenter le temps de travail réglementaire en passant de 37,5 heures à 40 heures hebdomadaire.
- Ayant pris connaissance des différents comptes rendus transmis par l'administration sur le déroulement des réunions du Groupe Technique Crèches/garderies.
- Vu les discussions de la dernière réunion du Groupe Technique dans laquelle l'administration préconise un changement d'horaire pour passer de 07.45 à 08.00 le matin et de 18.30 à 18.45 le soir, et ce malgré le faible taux de présences enregistrées pendant le ¼ heure du matin et du soir actuellement en test.

Constate que :

- le personnel des crèches ne bénéficie pas de formule de travail flexible contrairement au reste du personnel de la CE et leurs enfants sont également pénalisés ; ces dispositions ne permettant aucune conciliation vie privée/vie professionnelle ;

- l'horaire de travail en vigueur durant cette période de test a donné satisfaction tant au niveau du service rendu aux parents qu'au personnel lui-même qui a dû s'adapter en conséquence;

- la nouvelle option proposée par l'administration d'élargir les horaires des crèches ne rencontre ni les attentes des parents, ni le personnel, ni les enfants, qui seront obligés de rester plus longtemps dans les crèches.

Déclare :

- que le personnel envisage des actions, notamment de grèves, en cas de non-respect de l'horaire actuellement en vigueur

Demande :

- aux organisations syndicales de lancer un préavis de grève dans le respect des règles prévues par l'accord-cadre.

Chers collègues,
Suite à la parution de notre tract (voir ci-dessous), nous avons pris contact avec l'administration de la Commission pour lui demander d'accepter de discuter sur base de notre proposition.

L'essentiel est pour nos organisations de préserver tout à la fois les intérêts des parents collègues, des collègues puéricultrices, pour le bien-être de nos enfants.

La solution à trouver au terme d'un dialogue social, souhaité au niveau du directeur général de la DG HR, doit revêtir un caractère "expérimental" et donc être soumise à une évaluation, voire à une révision, au terme d'une période d'essai à définir en commun.

Les organisations signataires: R&D, FFPE, Conf SFE, U4U / RS 12/12/2013

Crèches interinstitutionnelles : assurer la satisfaction des besoins grâce à l’unité entre professionnels et usagers !

La Commission a décidé le passage du temps de travail hebdomadaire à 40 heures et la réduction de 5% voire 10% des effectifs. Cela pose des problèmes dans les crèches interinstitutionnelles. L’administration veut augmenter les heures d’ouverture de ces crèches à effectif constant, sans améliorer la situation existante, tout en réduisant la qualité des conditions de travail des puéricultrices. Le service rendu aux enfants - et donc aux parents statutaires (fonctionnaires, temporaires et contractuels) - sera dégradé.

Nos syndicats - U4U/RS, R&D, Conf. SFE, FFPE – préconisent une démarche qui assure la convergence des intérêts communs entre les puéricultrices et les parents statutaires. Les deux objectifs sont d'accroître la qualité de l’accueil des enfants à la crèche et d'améliorer les conditions de travail du personnel de la crèche. Sans ce second objectif, le premier ne peut être atteint.

C’est pourquoi nous demandons à la Commission de :

1) Ne pas augmenter le temps de présence pédagogique au contact des enfants des puéricultrices ;

2) Doubler le nombre de puéricultrices aux heures d’accueil et en fin de journée afin de renforcer le ratio adulte/enfant;

3) Considérer le bien-être des enfants et le social comme une priorité positive;

4) Considérer les enfants des puéricultrices comme enfants prioritaires aux crèches, à l’instar de ce qui se fait au sein des écoles européennes pour le personnel administratif et de service;

5) Refuser d'introduire dans les crèches un service de "garderie" après 18h15, pendant lequel les enfants seraient regroupés indépendamment de leur tranche d'âge et en diminuant le taux d'encadrement applicable pendant la journée.

6) Augmenter de 15 ou 30 minutes les heures d’ouverture le soir: 18h30 du lundi au jeudi et 18h le vendredi ;

7) Augmenter, pour ce faire, les effectifs des puéricultrices et des infirmières ;

8) Décider d’un plan d’action permettant de résorber de manière durable le manque de places (plus de 850 enfants sur liste d’attente) endéans les deux ans en créant de nouvelles places en crèches interinstitutionnelles;

9) Commencer dans les plus brefs délais un dialogue social au niveau de la DG HR et non pas au niveau d’un groupe « technique » de l’OIB, comme préconisé par certains;

10) Inviter également aux réunions de dialogue social les délégations du personnel ainsi que l'association des parents.

La Commission refuse de tirer les conséquences qui s’imposent suite à sa réforme du Statut. Elle doit considérer le social comme un priorité positive.

Soutenons ensemble les revendications de nos collègues des crèches et des collègues parents.

Assemblée générale des crèches et garderies
de la Commission européenne à Bruxelles

RÉSOLUTION adoptée le 6 décembre 2013

Le personnel du secteur des crèches et garderies réuni en Assemblée générale le 6 décembre 2013,

• informé par les OSP de l'état des discussions avec l'administration sur l'aménagement du temps de travail dans le secteur suite à l'allongement de l'horaire hebdomadaire,

Constatant que :

• les effectifs dans ces structures ne sont pas suffisants;

• l'extension de l'horaire de travail de 37, 5 à 40 heures par semaine est applicable à tout le personnel des institutions couvert par le Statut et le RAA, y compris aux agents dont le contrat ne fait pas expressément mention d'un horaire de travail particulier;

• les premières propositions présentées par l'OIB étaient inacceptables pour les raisons suivantes:

- non prise en compte de la spécificité du secteur, notamment du caractère pénible du travail (postures pénibles, bruit continu, exposition aux maladies, stress, obligation de vigilance permanente…),
- non prise en compte dans l'horaire du personnel des tâches autres que l'encadrement des enfants (réunions, formations, rangement des salles, nettoyage des jouets, préparation pédagogique, démarches administratives….),
- non-respect des normes de santé et sécurité, notamment les normes des organismes ONE et Kind en Gezin, pendant la période d'allongement de l'horaire proposée pour la fin de la journée,
- non prise en compte des contraintes familiales du personnel du secteur dont les enfants n'ont pas accès aux crèches et garderies de la Commission;

• le personnel des crèches/garderies ne bénéficiant pas de formule de travail flexible, contrairement au reste du personnel de la CE, les dispositions proposées ne permettront aucune conciliation vie privée/vie professionnelle et les enfants de ce personnel sont également pénalisés;

• au cours des réunions du groupe technique mis en place entre l'OIB et les OSP, des possibilités de solution ont été esquissées mais qu'à ce stade, aucune garantie n'est donnée sur la concrétisation de ces possibilités,

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MANDATE les OSP pour déposer immédiatement un préavis de grève à titre conservatoire, dès le 09 décembre 2013,

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INVITE les OSP à continuer les discussions avec l'OIB et la DG HR dans le cadre du groupe technique, ainsi qu’à faire valoir une demande d’accroissement des effectifs et une priorisation des enfants du personnel des crèches/garderies dans l’attribution des places,

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DEMANDE aux OSP de tenir le personnel informé régulièrement par d'autres Assemblées générales ou par tout autre moyen adéquat.

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