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La liste des problèmes est bien plus longue...

SWALS

Réduction des allocations scolaires pour les Ecoles FELSI

Réunion U4U - GUDEE du 10 avril 2014

Archives before 2014
 
Voir aussi : GUDEE
Groupe Unitaire pour le Développement des Écoles Européennes.
  Le GUDEE vise à défendre les droits des partenaires du Système (Parents, enseignants, personnel) mais aussi à orienter les évolutions du Système dans le sens à la fois du maintien de sa qualité et de son ouverture à plus de citoyens européens. Le GUDEE édite une revue Éducation européenne pour la promotion d'une éducation européenne étendue à tous les enfants de l'Europe.
 

La liste des problèmes est bien plus longue...

En tant que parent d'élève d'une école européenne, je trouve la vidéo surprenante, j'aurais espéré trouver beaucoup plus d'informations. Le but de cette vidéo n'est pas très clair. Elle aborde certaines questions d'actualité. Toutefois, je constate que beaucoup de sujets très importants sont manquants, alors que le sujet "enfants externes fréquentant les écoles européennes" y est abordé.

Je ne pense pas que cette vidéo montre une image objective des défis en cours. Des points très importants, parmi d'autres, sont par exemple:
 

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La surpopulation des écoles européennes – pas suffisamment de places pour les enfants des collègues;

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Le manque de stratégie à long terme pour le développement des écoles, compte tenu de cette surpopulation et de plein d'autres facteurs (incl 5e école à Bruxelles);

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L'énorme problème de déplacement par bus qui est un challenge logistique et environmental, où quantité de familles se retrouvent à devoir traverser la ville entière afin de pouvoir scolariser leurs enfants à l'école européenne;

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La collaboration avec les services annexes qui est très importante, notamment le manque de places dans les garderies et l'externalisation de leurs services;

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Le changement de contexte où de plus en plus de familles sont multilingues et qui demande plus de flexibilité dans l'apprentissage des langues;

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L'énorme investissement des bénévoles qui n'est pas du tout reconnu – les temps changent, beaucoup moins de parents restent à la maison, est-ce vraiment normal que les parents gèrent les cantines?! Le manque de budget afin d'alléger ces tâches.

Liste non-exhaustive...

23/10/2017

Réponse : Vous avez raison. Par nature, une vidéo aussi courte ne peut traiter que quelques points d'actualité. Nous ferons d'autres vidéo sur le sujet des EE, mais elles ne pourront remplacer des textes écrits qui permettent de mieux décrire les problèmes.

SWALS

(a letter from a reader)

It would appear that another problem of European schools is again ignored, that of the double linguistic disadvantage of SWALS (Students without a Linguistic section).

They are enrolled into either EN, DE or FR section, but

1. they have to have a full curriculum of their mother tongue even if they would benefit more from learning another foreign language before Primary 5 (at the age by which time the phonetic apparatus should be fully formed, i.e. learning new sounds becomes more difficult) and

2. once in secondary, they are separated from their colleagues who are native speakers of the language of the section and combined into classes with children who had learned the same language as a second language; thus they are not allowed to advance in the language of the section, which by that time will have become their main language of thought and expression, nor can they reach a comparable level in their mother tongue or another language.

While the mother tongue should by all means be kept, children who are willing and able to should be allowed, as they are in most European countries and outside Europe today, to learn another foreign language at least as of the age of 8, i.e. Primary 3, and SWAL groups should be allowed to advance in their main language, i.e. that of the section they are enrolled in, so as to have fair opportunities for further education.

This is line with the European objective of promoting multilingualism for young people, which most school but the European ones seem to have embraced.

20/10/2017

Ecoles FELSI : Vos allocations pour frais scolaires ont été significativement réduites.

Compte-rendu de la réunion du Collectif FELSI (Fédération des Etablissements Libres Subventionnés Indépendants) du 19/10/2017

Vos enfants font leurs études dans une école FELSI (Fédération des Etablissements Libres Subventionnés Indépendants) comme Decroly, Le Verseau, L'autre école, Singelijn, … ?

Vous avez reçu un E-MAIL du PMO qui vous informe que vos allocations scolaires de type B ne vous seront plus versées à cause d'un jugement du Tribunal de l'UE. Notre collectif étudie toutes les pistes juridiques afin de trouver une solution à ce nouveau problème avec l'administration.

Nous proposons une réunion de notre collectif FELSI le 19/10/2017 à 12H45 au J70 – 01/140 (Rue Joseph II). Cette réunion sera l'occasion de discuter des pistes juridiques avec un avocat spécialisé dans les contentieux de la fonction publique européenne. Il n'est pas nécessaire de vous inscrire ou de répondre.

En attendant, nous vous conseillons déjà de remplir vos déclarations scolaires comme vous le faisiez avant.

SI vous désirez nous rejoindre, contactez-nous sur cet E-MAIL : collectif_felsi@u4unity.eu

27/09/2017

Annexe : extrait du courriel du PMO

Attention - Année scolaire 2017/2018: Nouvelle politique de remboursement des écoles payantes belges

Pour les enfants qui fréquentent un établissement d'enseignement primaire ou secondaire, l'allocation scolaire peut être accordée pour rembourser les frais d'inscription et de fréquentation d'une école payante.
Certaines écoles belges demandent une contribution financière aux parents sous la forme de cotisations versées à des associations sans but lucratif étroitement liées à ces écoles pour compenser les frais générés par des exigences et activités liées à l'accomplissement du programme scolaire. La législation de la Communauté française ou flamande applicable ne permet pas aux écoles de demander le paiement d'un minerval pour l'inscription de l'enfant à l'école. Ces écoles ne sauraient donc être qualifiées d'écoles payantes au sens du statut.
Dans un arrêt récent, le Tribunal de l'Union européenne a confirmé que les contributions payées à ces écoles belges ne peuvent pas être couvertes par l'allocation scolaire (cf. arrêt du 28 avril 2017).
Les collègues qui ont bénéficié du paiement de l'allocation scolaire, sur la base de contributions payées à une telle école belge ou à l'association liée à une telle école, garderont l'allocation scolaire qui leur a été attribuée, jusqu'au 31/08/2017. Cependant, à partir de l'année scolaire 2017-2018, l'allocation scolaire ne pourra plus être accordée pour les contributions financières demandées par les écoles belges ou associations.

Réunion de réflexion sur les Écoles Européennes

Le 10 Avril 2014 a eu lieu à Bruxelles une réunion informelle de réflexion (« brainstorming ») sur le développement d’une éducation européenne et l’avenir des Écoles Européennes organisée par le GUDEE, avec l'aide de U4U.

L’ordre du jour comprenait notamment les points suivants:

- The “Cost sharing”.
- The study related to the reform of the secondary (and how to keep the unique nature and mission of our schools)
- The limited budgetary resources of Chapter 5 of the EU Budget dedicated to the schools
- The question of the creation of a 5th European School in Brussels.

A la réunion ont participé 16 personnes et notamment des responsables des APEEES de Bruxelles. Mr Tremeur Denigot (JRC) a fait office de modérateur de la réunion et Georges Spyrou (OSP) a assuré le secrétariat et les arrangements matériels.

Mr Denigot a ouvert le débat, il a remercié les participants d’avoir sacrifié leur heure du midi et a souligné l’intérêt désintéressé des toutes les personnes autour de la table pour le développement de l’éducation européenne. Ensuite le groupe a procédé à l’examen des sujets du jour.

a) En ce qui concerne le « Cost sharing » Georges Spyrou a rappelé très brièvement le problème et a souligné que justement ces 9, 10 et 11 avril, la question est à l’agenda de la réunion du « Board of Governors » (BoG) qui se tiendra à Sofia. Ainsi il y avait un espoir de voir avancer ce dossier. A suivi une discussion qui a passé en revue plusieurs aspects de ce problème.

Il a été dit que le « Cost sharing » a commencé comme un problème d’ordre financier mais évolue dans un problème politique qui se complique de plus en plus au fur et à mesure que d’autres États Membres commencent à exprimer des positions restrictives analogues à celles du Royaume Uni (« contamination »). En ce moment il y a deux options sur la table de la réunion du BoG, une minimaliste qui prévoit de couvrir seulement les frais de quelques enseignants détachés les plus « indispensables » et une autre plus complète qui couvre la plupart des besoins (NB : malheureusement la réunion du mois d’avril du BoG à Sofia n’a pas abouti à une solution, suite à l’attitude négative notamment de l’Autriche de la France et d’autres pays).

Une possibilité pour faire face au problème créé par le « Cost sharing » est le recrutement d’enseignants locaux (« Chargés de Cours »). Cette solution se heurte notamment aux conditions restrictives relatives à la durée du contrat, les rémunérations relativement faibles et l’absence de « job security ». De cette manière il est souvent difficile de trouver les enseignants dont on a besoin.

A cela s’ajoute notamment pour Bruxelles, l’attitude des syndicats Belges qui demandent des rémunérations basées sur 14 salaires par an (« pécule de vacances ») ce qui n’est pas possible par nos règles budgétaires.

En plus, les conditions de recrutement des « chargés de Cours » dans les différents pays où existent des écoles Européennes ne sont pas les mêmes et de cette manière par exemple, un Espagnol et un Grec ne sont pas forcement recrutés sous les mêmes conditions.

Le groupe a conclu sur le besoin impératif de trouver des solutions et de proposer des contrats valables et si possible uniformes aux « Chargés des Cours ».

Il a été également dit que même si ces problèmes de recrutement étaient résolus, le budget des écoles restera faible et ne pourra pas faire face à la longue aux dépenses liés aux « Chargés des cours ». Ces dépenses iront d’ailleurs à la hausse, avec le départ des enseignants détachés et non remplacés par les EM. L’étape suivante (le budget étant constant) serait donc probablement la diminution de manière drastique des dépenses dans d’autres domaines de fonctionnement (SEN par exemple).

A l’heure actuelle, les écoles les plus touchées par le « Cost sharing » sont celles de Woluwé et d’Uccle mais c’est plutôt par un jeu du hasard et les autres écoles suivront.

Des participants on rappelé qu’un autre effet négatif est le fait que les enseignants engagés localement ne sont pas supervisés de la même manière que leurs collègues détachés et cela peut également causer des problèmes. En effet, il y a peu de « middle management » structuré au sein des écoles européennes et les directeurs sont appelés à remplir plusieurs fonctions ce qui n’est pas le cas à d’autres écoles. Certains professeurs font des tâches administratives et de coordination mais le plus souvent en « overtime » par rapport à leurs obligations contractuelles. Ceci est vrai pour la plupart des écoles et notamment pour celle de Laeken. Faudrait –il proposer un corps d’inspecteurs indépendants pour les Écoles Eur ? La question mérite d’être posée.

Des participants ont dit qu’une solution valable serait la « Communautarisation » des écoles pour les sortir des problèmes que génère la gestion « Inter-étatique ». Mais rien ne montre qu’en ce moment les EM sont disposés à franchir ce pas, car ils veulent malgré tout garder le contrôle des écoles EUR.

b) Ensuite a été discutée la question du budget des Écoles.

Le budget est limité et cela pose des problèmes au bon fonctionnement. L’Agence d’Alicante aurait un surplus dans son budget et cette somme pourrait être utilisée pour les écoles, mais il y a des problèmes légaux pour qu’elle soit utilisée. Il y a aussi une idée que la EIB/BEI pourrait devenir membre de la Convention pour les écoles et verser une contribution qui couvrirait une partie des frais.

La Conclusion est que les EM doivent subir un « Lobbying » pour qu’ils reconnaissent le besoin d’augmenter les ressources budgétaires notamment dans le cadre de la révision du Budget de l’Union. Dans ce sens le Parlement EUR pourrait jouer un rôle important, vu notamment le renouveau de son intérêt pour les questions des écoles EUR (Récent « Hearing » au Comité éducation du Parlement EUR) à condition que les prochaines élections ne remplissent ses bancs « d’eurosceptiques ».

c) Étude pour la réforme du secondaire (S4-S7):

Son budget et termes de référence sont en cours, très bientôt elle sera aux appels d’offre. Il faut que les parties intéressées comme les APEEE / Interparents , le Comité du personnel et le GUDEE suivent de près ce dossier.

d) Création d’une 5ème école à Bruxelles.

Les 4 écoles qui sont présentes en ce moment à Bruxelles ne sont pas suffisantes pour absorber toute la demande (même si 50% des collègues n’inscrivent pas leurs enfants aux écoles EUR). Le bureau de M. Kivinen est en discussion avec les autorités Belges pour qu’elles prennent une décision en la matière. Mais aucune décision ne pourrait être prise avant les élections du 25 mai et la mise en place des nouveaux élus. Une 5ième école « tout secondaire » sorte de « campus » serait une idée intéressante, mais à Luxembourg les autorités ont écarté cette option car les études montrent qu’elle serait une solution plus chère que celle de la création d’une école classique.

En ce qui concerne le site de la 5ième école, la solution la plus logique serait Berkendael, avec une option d’élargir l’école au site actuel de la prison avoisinante. Étant donné que la commune locale aurait aussi des plans (différents) pour cette prison, la question reste ouverte et une autre possibilité serait une école scindée en deux sites, la section primaire à Berkendael et la secondaire à des bâtiments au Bv. Jacques.

A la fin de la réunion, les organisateurs ont remercié tous les participants et ont promis de les tenir au courant de toute action ou question qui leur serait connue et relative à l’éducation européenne. Ils ont exprimé le souhait que cette première réunion fort intéressante, soit suivie d’autres dans un futur proche.

Georges Spyrou

Disclaimer : Le présent compte-rendu reflète la compréhension du rédacteur, probablement ne couvre pas entièrement toutes les discussions du jour et en aucun cas et ne peut remplacer des informations relatives à la scolarisation aux Écoles Européennes. Ces dernières doivent être demandées directement aux écoles.
PS : Pour la réflexion sur les thèmes relatifs aux écoles EUR voir aussi le site du GUDEE http://gudee.eu , la newletter « Education Européenne » (Bilingue Fr et EN).
Les participants du groupe sont invités (s’ils le désirent) à proposer des articles relatifs à l’éducation EUR pour qu’ils y soient publiés. (avec accord du comité de rédaction).

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