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EE alumni network : Alumni Europae

Ecoles européennes à Bruxelles : en crise durable

Rapport « Marche ou crève » de Human Right Watch

Panique aux Ecoles Européennes de Bruxelles

La liste des problèmes est bien plus longue...

SWALS

Réduction des allocations scolaires pour les Ecoles FELSI

Réunion U4U - GUDEE du 10 avril 2014

Archives before 2014
 
Voir aussi : GUDEE
Groupe Unitaire pour le Développement des Écoles Européennes.
  Le GUDEE vise à défendre les droits des partenaires du Système (Parents, enseignants, personnel) mais aussi à orienter les évolutions du Système dans le sens à la fois du maintien de sa qualité et de son ouverture à plus de citoyens européens. Le GUDEE édite une revue Éducation européenne pour la promotion d'une éducation européenne étendue à tous les enfants de l'Europe.
 

EE alumni network : Alumni Europae

We, the board of Alumni Europae invite all the future Bacheliers oft he European Schools to join their network, once they leave their respective schools with the Baccalaureat.

Alumni Europae is the structure which hosts all the bacheliers oft he ES who intend to join us. We are keen to be known as well in the ES themselves and of course as well by the furture alumni themselves. We are proud to grow constantly and significantly and are devoted to establish an excellent relationship to the schools and their respective Directors.

Thank you for handing out this flyer,

kindest regards
Reinhold Ziegler
Chairman Alumni Europae asbl

Ecoles européennes à Bruxelles : en crise durable

Nos écoles connaissent une crise prolongée à un moment où le modèle éducatif des EE se répand grâce aux écoles agréées.

Bruxelles dispose de quatre écoles européennes de plein droit. Elles sont déjà saturées, même avec l'école refuge de Berkendael pour les maternelles et le primaire. Le nombre d'enfants scolarisés y est supérieur de 550 élèves par rapport aux capacités d'accueil officielles (fixées autrefois de façon extrêmement optimiste). Cette situation est d’autant plus préoccupante que :

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seul un enfant de fonctionnaires sur deux est scolarisé dans ces écoles, du fait d’une politique d’inscription qui laisse peu de choix aux familles et d’une réduction de l’offre pédagogique, et

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qu’entre 300 et 400 élèves nouveaux par an souhaitent toujours être scolarisés.

Ces données inquiètent car les conditions de scolarisation de nos enfants sont un des éléments de l’attractivité de la fonction publique européenne. Par ailleurs, les solutions à ce problème ne sont pas immédiates.

En effet, les autorités belges  tergiversent comme toujours, elles oscillent entre plusieurs propositions qui toutes ont de nombreux inconvénients. U4U avait déjà évoqué le cas d’un éventuelle annexe sise rue du Commerce au centre de Bruxelles, que les autorités belges font mine de proposer mais sans réaliser une étude de faisabilité qui attesterait de l’adéquation de ce site avec les besoins propres à une école, et pour cause, car cette étude serait négative. D'ailleurs, les autorités belges se gardent bien de faire une proposition ferme.

L’autre proposition consiste en l’ancien site de l’OTAN, qui pourrait accueillir à court terme sinon une école complète, du moins une annexe provisoire construite avec des préfabriqués. Mais là aussi aucune décision ferme n’est prise, les autorités belges allant jusqu’à affirmer, probablement pour ne rien faire, que le coût d’une telle école provisoire avoisinerait celui d’une école définitive.

Quant à la cinquième école dont on parle depuis 10 ans, aucune décision n’est prise et ne sera pas prise avant 2020. Elle sera probablement située sur cet ancien site de l'OTAN. Ce retard de décision permet de craindre que sa construction ne soit achevée qu'à la fin 2026 au mieux. A peine achevée, cette école serait déjà entièrement remplie.

A côté de ces problèmes dûs aux carences réitérées des autorités belges pour la fourniture des bâtiments, les Etats membres ne fournissent pas assez de professeurs détachés. Les chargés de cours qui prennent leur place sont souvent recrutés par les écoles agrées qui les payent mieux, mais qui bien sûr sont payantes pour les parents.

Les Institutions elles-mêmes sont à la traîne sur ces sujets. Les contraintes budgétaires imposées par les Etats membres les paralysent. Elles ne savent pas parler suffisamment fort pour être entendues par les Etats d’accueil. Le paradoxe est donc que tous les acteurs, Etat d'accueil, Etats membres, Institutions et même le Conseil Supérieur ont tout intérêt à laisser filer le temps pour éviter des coûts, le prix de ces défaillances étant payé par les enfants et leurs parents.

Il serait temps, comme dans les années 90, que le personnel lui-même se mobilise à nouveau pour exercer la pression nécessaire pour que la situation évolue positivement. C’est à quoi s’emploie U4U aujourd’hui.

European Schools in Brussels: in a lasting crisis of overpopulation

Our schools are experiencing a protracted crisis at a time when the EE education model is spreading through accredited schools.

Brussels has four European schools as of right. They are already overcrowded, even with the school annex Berkendael for kindergarten and primary. The number of children attending school is 550 students higher than the official reception capacity (previously fixed in an extremely optimistic manner).

 This situation is all the more worrying because:

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only one out of every two child of civil servants is enrolled in these schools, because of a registration policy that leaves little choice for families and a reduction in the educational offer, and that

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between 300 and 400 new pupils a year still want to be enlisted.

These data are worrying because the conditions of schooling of our children are one of the elements of the attractiveness of the European civil service. Moreover, the solutions to this problem are not immediate.

Indeed, the Belgian authorities procrastinate as always, they oscillate between several proposals, all of which have many disadvantages. U4U had already mentioned the case of a possible annex located rue du Commerce in the center of Brussels, which the Belgian authorities are proposing to offer but without carrying out a feasibility study which would attest to the adequacy of this site with the specific needs of a school, and for good reason, because this study would be negative. Moreover, the Belgian authorities are careful not to make a firm proposal.

The other proposal is the former NATO site, which could accommodate in the short term if not a complete school, at least a temporary annex built with prefabricated. But here too no firm decision is made, the Belgian authorities going so far as to assert, probably to do nothing, that the cost of such a temporary school would be close to that of a definitive school.

As for the fifth school we've been talking about for 10 years, no decision is made and will not be made until 2020. It will probably be located on this former NATO site. This delay in decision makes it possible to fear that its construction is completed only at the end of 2026 at best. Hardly finished, this school would already be fully filled.

In addition to these problems due to the repeated shortcomings of the Belgian authorities in the supply of buildings, Member States do not provide enough seconded teachers. The teachers who take their place are often recruited by the accredited schools which pay them better, but which of course are paying for the parents.

The institutions themselves are lagging behind on these topics. The budgetary constraints imposed by the Member States paralyze them. They do not know how to speak loud enough to be heard by host states. The paradox is, therefore, that all the actors, the host state, the Member States, the Institutions and even the Board of Governors have every interest in letting the time slip to avoid costs, the price of these failures being paid by the children and their parents.

It is time, as in the 90s, that the staff themselves mobilize again to exert the pressure necessary for the situation to evolve positively. That's what U4U is working on today.

21/05/2019

Rapport « Marche ou crève »  : les obstacles rencontrés par les enfants handicapés dans le système des Ecoles européennes, publié par Human Right Watch et le Forum européen des personnes handicapées

Ce rapport est à contextualiser. Beaucoup d'enfants qui ont des problèmes fréquentent avec succès nos écoles européennes. On a même des enfants aveugles qui réussissent fort bien.

Ce rapport fait une photo des capacités limitées de nos écoles à faire face à tous les cas et surtout à des situations difficiles. Le rapport n'est pas négatif dans sa totalité et reconnaît des efforts déjà faits. Voir ici les actions entreprises pour scolariser les enfants à besoins spéciaux.

Certes, il est toujours possible de faire mieux et le Conseil Supérieur, lors de sa réunion de Décembre 2018 a décidé de mettre en place un "plan d'action" pour augmenter les capacités actuelles et trouver les ressources budgétaires complémentaires.

Ceci dit, les EE sont des écoles "génériques " qui ont comme but principal de conduire les enfants à la réussite du BAC européen et qui ne seront jamais en position de faire face à des situations qui demandent une éducation hautement spécialisée. Donner l'impression que les EE peuvent ou pourront jamais couvrir tous les cas d'handicap est excessif et probablement contre l'intérêt global des enfants qui ont un problème et qui ont besoin d'une autre éducation.

La recommandation des Nations Unies qui plaide dans le sens de couvrir tout handicap, s'adresse à des Etats, qui eux, possèdent des centaines d'écoles (par exemple la région de Bruxelles a 602 écoles primaires) et peuvent créer si nécessaire plus d'écoles spécialisées, ou moduler des écoles existantes pour permettre des situations de mixité à différents niveaux d'handicap / non handicap. Cette recommandation ne s'adresse pas à un groupe isolé de 13 écoles sur tout le territoire de l'UE.

En ce qui concerne le coût élevé de l'éducation spécialisée, le problème financier des familles est réel et sa solution devra être trouvée au niveau du Budget.

Enfin, il est vrai que l'austérité brutale à laquelle les écoles européennes ont été soumises n'a pas aidé. Il est urgent de donner aux écoles les moyens de leur fonctionnement.

“Sink or swim” report: the obstacles encountered by disabled children in the European Schools system, published by Human Rights Watch and the European Disability Forum

This report is still to be contextualised. Numerous children with disabilities successfully attend our European Schools. We even have blind children who manage very well.

This report gives us an overview of the limited capacity of our schools to overcome difficult situations. The report as a whole is not negative and recognises the efforts already made. You can see here the actions undertaken to educate children with special needs.

It is of course always possible to do better and, at its meeting in December 2018, the Board of Governors decided to establish an “action plan" to increase current capacities and find additional budgetary resources.

That said, the ES are “generic” schools whose main aim is to help the children pass their European BAC, and they will never be in a position to deal with situations that require a highly specialised education. It would be an exaggeration to say that the ES can now and will always be able to cover all disabilities and would probably be against the wider interests of disabled children who require an alternative education.

The recommendation of the United Nations, which advocates for all disabilities, is aimed at governments, which have hundreds of schools (for example, the Brussels region has 602 primary schools) and can if necessary create more specialist schools or adapt existing schools to allow for the co-education of children with varying levels of disability and non-disabled children. This recommendation is not aimed at an isolated group of 13 schools spread across the entire EU.

As regards the higher cost of specialist education, there are real financial problems for the families concerned, and the solution must be found at a Budget level.

And finally, it is true that the brutal austerity to which the European Schools have been subjected has not helped. The schools must urgently be provided with the means to operate effectively.

Feb 2019

Nos lecteurs nous écrivent suite à cette communication :

"Dear Colleagues, I think that your summary of the situation of children with handicaps in the European Schools is simplistic and lacks a real understanding of the difficulties facing children with disabilities and their parents.
It gives the impression that only children that require a 'highly specialised education' are not accommodated at the European schools. However, children with conditions such as dyslexia and Asperger's syndrome, which are quite common, are often required to leave. These are children who should be able to be accommodated in mainstream schools.
Regards,"

Note de la rédaction

Thank you for your letter and the comments and information it contains concerning our mentioned above article. First of all, be aware that U4U fully supports the consideration of children with disabilities’ needs in the European schools.
Thank you for better enlightening us on their difficulties as of better become aware of all the dimensions of this issue. I understand that some formulations of that article may have seemed clumsy. I also take note that our approach in this short article can be considered not as complete as it should be.
We are now going to analyse thoroughly your letter and will answer to you in a couple of days.
Let me recall once again that U4U fully shares the parents of children with disability concerns and supports, through its action since years, the increase of means for the European schools as to help them face their today challenges.
Best regards, Georges Vlandas

Panique aux Ecoles Européennes de Bruxelles

EN version herebelow

La surpopulation des écoles européennes est telle que l’on craint de ne plus pouvoir assurer les prochaines rentrées scolaires. Le Conseil Supérieur et les autorités belges tergiversent. U4U sonne l’alarme et propose des actions immédiates.

 

Le Conseil Supérieur a constaté lors de sa réunion de Décembre 2018 que les Ecoles de Bruxelles fonctionnaient au-delà de leur capacité d’accueil et que bientôt elles ne seraient plus en mesure d’accueillir un nombre suffisant de nouveaux élèves.

Le projet d’une cinquième école traîne : on envisage d’occuper Boulevard Léopold III les terrains militaires libérés par l’OTAN pour ouvrir en 2024 une école de 2 400 élèves. Mais un projet concret et budgété reste à définir.

Pour faire face à la crise, le Conseil Supérieur propose que Berkendael soit définitivement attribué aux Ecoles Européennes (ce qui ne résout rien puisque les locaux seront vite remplis et que la transition des élèves de ce site vers le cycle secondaire pose d’insurmontables difficultés, faute de place) et d’occuper un site rue du Commerce (quartier Arts-Loi), site de bureaux totalement inadéquat pour une école, même dédiée aux enfants du dernier cycle secondaire. Le plan est de transférer sur ce site, en septembre 2020, toutes les classes S6 et S 7 du Secondaire des deux écoles Bruxelles II et III, soit mille enfants. La faisabilité d’une telle scission géographique des deux écoles n’a pas été étudiée, en particulier pour son impact sur les plannings scolaires, comme n'a pas été étudiée non plus la capacité de ce site à répondre aux besoins d'une école du secondaire. La Commission ne doit pas signer le Memorandum of Understanding proposé par les autorités belges avant la réalisation de ces études de faisabilité et avant de rencontrer les représentants des parents et du personnel.

 

La Régie des Bâtiments balaie d’un revers de main l’hypothèse d’un site provisoire en préfabriqués sur le site militaire en estimant que le coût en serait égal à une école en dur et en arguant qu’il faudrait au moins trois ans pour la construire. Ces deux arguments sont très contestables et mériteraient une évaluation indépendante.

U4U préconise :

1.  Qu’une école temporaire en préfabriqués soit mise à disposition des écoles européennes avant 18 mois, cette école provisoire pourrait occuper partiellement le site Boulevard Léopold III, en attendant qu’une école définitive y soit construite, à condition que soient garanties l'hygiène et la sécurité pour les élèves pendant les travaux ;

2.  Que le projet d’une cinquième école définitive Boulevard Léopold III soit immédiatement lancé et budgété, avec pour objectif son ouverture dans cinq ans ;

3.  Que considérant que cette cinquième école sera déjà pleine lors de son ouverture (comme l’étaient Ixelles et Laeken au même moment), le projet d’une sixième école soit lancé, par exemple sur le site Josaphat, avec pour objectif l’ouverture de Bruxelles VI dans dix ans.

U4U note que le Conseil Supérieur doit aussi faire face à de semblables situations de crise de capacité, par exemple au Centre for European Schooling de Dunshaughlin (IRL). Le Conseil Supérieur doit prendre très au sérieux sa mission de faire vivre l’enseignement européen (y compris les écoles associées) et donc doit prendre toutes les mesures nécessaires pour que les capacités d’accueil soient constamment suffisantes au regard de cet objectif.

Rappelons que l’accès aux Ecoles Européennes est un élément essentiel du paquet social des fonctionnaires et agents de l’UE, qui fait partie de l’attractivité de la fonction publique européenne. Au moment où la Commission s’interroge sur comment rétablir cette attractivité, il faut préserver cet accès, déjà fortement compromis puisque près de la moitié des nouveaux élèves de Bruxelles ne s’y inscrivent pas, en raison de la surpopulation chronique des écoles, mais aussi de la dégradation de la qualité de l’accueil et de l’enseignement, conséquence inéluctable des politiques budgétaires restrictives des dernières années. Le Conseil supérieur doit attribuer des moyens financiers suffisants aux écoles existantes, pour assurer un enseignement de qualité.

16/12/2018

Demande de dialogue social adressée à la DG HR

Document de travail du Conseil Supérieur

DGT Academy - Radio Lingvistika : Podcast 2019.02.05 - Les Ecoles européennes aujourd’hui

Letter of Interparents on Brexit : UK seconded teachers (Feb 2019)

Panic in the European Schools of Brussels

 

The overpopulation of the European Schools is such that it may no longer be possible to guarantee all the desired places for the next school year. The Board of Governors and the Belgian authorities are procrastinating. U4U has sounded the alarm and proposes immediate action.

 

At its meeting in December 2018, the Board of Governors noted that the Brussels Schools were operating above their capacity and that soon they would no longer be able to accommodate a sufficient intake of new pupils.

The project for a fifth school is making slow progress: it is planned to occupy the Boulevard Léopold III, the military land released by NATO, to open a school for 2,400 pupils in 2024. However, a concrete and budgeted project is yet to be defined.

To cope with this crisis, the Board of Governors proposes that Berkendael should be permanently allocated to the European Schools (which will not solve anything as the premises will be filled quickly, and the transition of the pupils to this site for the secondary cycle poses insurmountable difficulties due to the lack of space), and to occupy a site in the rue du Commerce (Arts-Loi district), an office site totally unsuitable for a school, even dedicated to children in the final secondary cycle. The plan is, in September 2020, to transfer all of the S6 and S7 Secondary classes of the Brussels schools II and III to this site, i.e. a thousand children. The feasibility of such a geographical split between the two schools has not been considered, particularly for its impact on school schedules, nor has the ability of this site to meet the needs of a secondary school. The Commission must not sign the MoU proposed by the Belgian authorities before these feasibility studies are performed, and before meeting parent and staff representatives.

The Régie des Bâtiments dismisses the possibility of a temporary site of prefabricated buildings on the military site, estimating that the cost of this would be equal to that of a permanent structure and arguing that it would take at least three years to build. These two arguments are open to question and merit an independent evaluation.

U4U recommends:

1.    That a temporary prefabricated school is made available to the European Schools within 18 months, which could partially occupy the Boulevard Léopold III site, while waiting for a permanent school to be built there, provided there are hygiene and safety guarantees for the pupils during the work. 

2.    That the project for a permanent fifth Boulevard Léopold III school is launched immediately and budgeted, with the objective of opening in five years.

3.    That in view of the fact that this fifth school will be full as soon as it opens (as were Ixelles and Laeken at the same time), the project for a sixth school should be launched, for example on the Josaphat site, with the objective of opening Brussels VI in ten years.

U4U notes that the Board of Governors must also tackle similar situations where there is a capacity crisis, for example at the Centre for European Schooling Dunshaughlin (IRL). The Board of Governors must take very seriously its task of supporting and maintaining European education (including the associated schools) and must therefore take all necessary steps to ensure that there are always sufficient places available with this objective in mind.

It should not be forgotten that access to the European Schools is a key element of the social package of EU officials and agents that forms part of the job attractiveness of the European Civil Service. At a time when the Commission is wondering how to rebuild this attractiveness, school access must be preserved, although it has already been compromised as almost half of new pupils in Brussels do not enrol with them due to the chronic overpopulation at the European Schools, as well as the deteriorating quality of the facilities and the teaching, an inevitable consequence of the restrictive budgetary policies of recent years. The Board of Governors must allocate sufficient financial resources to the existing schools to guarantee a high-quality education.

Dernières nouvelles : 19/03/2019 - Last news

Nombre important d'inscriptions aux écoles européennes de Bruxelles pour la rentrée prochaine : il y aura environ 2550 nouveaux élèves en septembre prochain, alors que seuls les effectifs des classes de 7ème quittent les écoles en juillet et que, par ailleurs, seulement un enfant des agents de la fonction publique sur deux est scolarisé dans les écoles européennes. La crise de nos écoles s’aggrave ; il n'y a pas de solution en vue. U4U demande de toute urgence des moyens budgétaires supplémentaires et la construction d'une nouvelle école au plus vite.

Par ailleurs, le projet de site supplémentaire rue du Commerce (quartier Arts Loi) pour une école européenne « lycée » a été heureusement abandonné par les autorités belges, tant son inadéquation pour accueillir des élèves était évidente. Ce projet avait soulevé la protestation des associations des parents, des comités du personnel et de certains syndicats, notamment U4U. Nous soupçonnons d'ailleurs ces autorités d'avoir proposé ce site juste pour faire semblant d'assumer leurs obligations en tant qu'état membre accueillant les institutions européennes. Un autre site provisoire est à portée de main pour accueillir nos élèves en attendant la 5ème école, comme nous l’avions déjà indiqué (voir ci-dessus).

The large number of enrolments to the European Schools in Brussels for the next school year. There will be around 2,550 new pupils in September, despite the fact that only the year 6/CM2 pupils leave the schools in July and that, furthermore, only one child of civil service agents out of two is educated in the European Schools. The crisis in our schools is getting worse; there is no solution in sight. U4U urgently requests additional budgetary resources and the construction of a new school as soon as possible.

In addition, the supplementary site project in the rue du Commerce (Arts Loi quarter) for a “lycée”-type European School was fortunately abandoned by the Belgian authorities, as it was clearly unsuitable to accommodate pupils. This project resulted in protests from parent associations, staff committees and some trade unions, especially U4U. What is more, we suspect the authorities of proposing this site simply to make it look as though they were fulfilling their obligations as a Member State hosting the European institutions. Another temporary site is available to accommodate our pupils pending the completion of the 5th school, as we have already indicated (see above).

 

De : APEEE Woluwe Secrétariat
Envoyé : mardi 9 avril 2019 07:25
Objet : APEEE: Update on Arts-Loi - new proposal to switch location to the NATO site

Dear Parents,
We have been informed in recent meetings by the Régie des Bâtiments (the property management arm of the Belgian Federal Authorities) that due to problems with converting the office building at Arts-Loi into a temporary school for our senior secondary pupils, and in particular getting the necessary permits, they believe it is not likely to be possible to use this site. Instead they are now proposing to build the temporary school on the old NATO site, using modular building techniques.
T
his is great news because it is what the 4 Brussels APEEES have been campaigning for. The NATO site has good facilities, good transport links, is not in a highly congested or highly polluted area, and with a purpose-built school, the pupils will not suffer the lack of proper facilities that would have occurred at Arts-Loi. The action of the class representatives and parents, supported by the Trade Unions and Local Staff Committee of the Commission, was vital in ensuring common sense prevails. You will certainly remember the passionate discussions we had at the General Assembly in January and the strong resolution passed by 100% of the delegates opposing the Arts-Loi site.
The Régie des Bâtiments plans for the temporary school to be for maternelle and primary pupils. It can therefore be a starter school from which the pupils can be transferred to the permanent 5th School (EEB5) being constructed on another part of the same site. The position of the APEEEs is that the temporary school should should be filled by new enrolments, not by transferring pupils, but this has yet to be finalised by the Secretary General. The current projection is for EEB5 to be ready in 2026, and for the temporary primary and maternelle school to be ready in 2021. These dates are already late, therefore it does also mean that we will face overcrowding for a few more years.
At present we only have high level details and the project has not yet been approved by the Belgian Federal Government. The Secretary General has asked the Régie des Bâtiments to keep Arts-Loi on the table. Risks remain therefore that the NATO option may not finally be agreed, or that it will be delayed, or that Arts-Loi springs back to life.
But nevertheless, at least we are moving now in a positive direction. A big thanks to all who have helped with the APEEE’s campaign on this topic. The effort is paying off, but we need to keep going to make sure we end up with a good solution for our children and our teachers.
Regards, Woluwe APEEE Board

Les écoles européennes en danger : propositions de U4U (sept 2018)

La liste des problèmes est bien plus longue...

En tant que parent d'élève d'une école européenne, je trouve la vidéo surprenante, j'aurais espéré trouver beaucoup plus d'informations. Le but de cette vidéo n'est pas très clair. Elle aborde certaines questions d'actualité. Toutefois, je constate que beaucoup de sujets très importants sont manquants, alors que le sujet "enfants externes fréquentant les écoles européennes" y est abordé.

Je ne pense pas que cette vidéo montre une image objective des défis en cours. Des points très importants, parmi d'autres, sont par exemple:
 

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La surpopulation des écoles européennes – pas suffisamment de places pour les enfants des collègues;

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Le manque de stratégie à long terme pour le développement des écoles, compte tenu de cette surpopulation et de plein d'autres facteurs (incl 5e école à Bruxelles);

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L'énorme problème de déplacement par bus qui est un challenge logistique et environmental, où quantité de familles se retrouvent à devoir traverser la ville entière afin de pouvoir scolariser leurs enfants à l'école européenne;

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La collaboration avec les services annexes qui est très importante, notamment le manque de places dans les garderies et l'externalisation de leurs services;

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Le changement de contexte où de plus en plus de familles sont multilingues et qui demande plus de flexibilité dans l'apprentissage des langues;

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L'énorme investissement des bénévoles qui n'est pas du tout reconnu – les temps changent, beaucoup moins de parents restent à la maison, est-ce vraiment normal que les parents gèrent les cantines?! Le manque de budget afin d'alléger ces tâches.

Liste non-exhaustive...

23/10/2017

Réponse : Vous avez raison. Par nature, une vidéo aussi courte ne peut traiter que quelques points d'actualité. Nous ferons d'autres vidéo sur le sujet des EE, mais elles ne pourront remplacer des textes écrits qui permettent de mieux décrire les problèmes.

SWALS

(a letter from a reader)

It would appear that another problem of European schools is again ignored, that of the double linguistic disadvantage of SWALS (Students without a Linguistic section).

They are enrolled into either EN, DE or FR section, but

1. they have to have a full curriculum of their mother tongue even if they would benefit more from learning another foreign language before Primary 5 (at the age by which time the phonetic apparatus should be fully formed, i.e. learning new sounds becomes more difficult) and

2. once in secondary, they are separated from their colleagues who are native speakers of the language of the section and combined into classes with children who had learned the same language as a second language; thus they are not allowed to advance in the language of the section, which by that time will have become their main language of thought and expression, nor can they reach a comparable level in their mother tongue or another language.

While the mother tongue should by all means be kept, children who are willing and able to should be allowed, as they are in most European countries and outside Europe today, to learn another foreign language at least as of the age of 8, i.e. Primary 3, and SWAL groups should be allowed to advance in their main language, i.e. that of the section they are enrolled in, so as to have fair opportunities for further education.

This is line with the European objective of promoting multilingualism for young people, which most school but the European ones seem to have embraced.

20/10/2017

Ecoles FELSI : Vos allocations pour frais scolaires ont été significativement réduites.

Compte-rendu de la réunion du Collectif FELSI (Fédération des Etablissements Libres Subventionnés Indépendants) du 19/10/2017

Vos enfants font leurs études dans une école FELSI (Fédération des Etablissements Libres Subventionnés Indépendants) comme Decroly, Le Verseau, L'autre école, Singelijn, … ?

Vous avez reçu un E-MAIL du PMO qui vous informe que vos allocations scolaires de type B ne vous seront plus versées à cause d'un jugement du Tribunal de l'UE. Notre collectif étudie toutes les pistes juridiques afin de trouver une solution à ce nouveau problème avec l'administration.

Nous proposons une réunion de notre collectif FELSI le 19/10/2017 à 12H45 au J70 – 01/140 (Rue Joseph II). Cette réunion sera l'occasion de discuter des pistes juridiques avec un avocat spécialisé dans les contentieux de la fonction publique européenne. Il n'est pas nécessaire de vous inscrire ou de répondre.

En attendant, nous vous conseillons déjà de remplir vos déclarations scolaires comme vous le faisiez avant.

SI vous désirez nous rejoindre, contactez-nous sur cet E-MAIL : collectif_felsi@u4unity.eu

27/09/2017

Annexe : extrait du courriel du PMO

Attention - Année scolaire 2017/2018: Nouvelle politique de remboursement des écoles payantes belges

Pour les enfants qui fréquentent un établissement d'enseignement primaire ou secondaire, l'allocation scolaire peut être accordée pour rembourser les frais d'inscription et de fréquentation d'une école payante.
Certaines écoles belges demandent une contribution financière aux parents sous la forme de cotisations versées à des associations sans but lucratif étroitement liées à ces écoles pour compenser les frais générés par des exigences et activités liées à l'accomplissement du programme scolaire. La législation de la Communauté française ou flamande applicable ne permet pas aux écoles de demander le paiement d'un minerval pour l'inscription de l'enfant à l'école. Ces écoles ne sauraient donc être qualifiées d'écoles payantes au sens du statut.
Dans un arrêt récent, le Tribunal de l'Union européenne a confirmé que les contributions payées à ces écoles belges ne peuvent pas être couvertes par l'allocation scolaire (cf. arrêt du 28 avril 2017).
Les collègues qui ont bénéficié du paiement de l'allocation scolaire, sur la base de contributions payées à une telle école belge ou à l'association liée à une telle école, garderont l'allocation scolaire qui leur a été attribuée, jusqu'au 31/08/2017. Cependant, à partir de l'année scolaire 2017-2018, l'allocation scolaire ne pourra plus être accordée pour les contributions financières demandées par les écoles belges ou associations.

Réunion de réflexion sur les Écoles Européennes

Le 10 Avril 2014 a eu lieu à Bruxelles une réunion informelle de réflexion (« brainstorming ») sur le développement d’une éducation européenne et l’avenir des Écoles Européennes organisée par le GUDEE, avec l'aide de U4U.

L’ordre du jour comprenait notamment les points suivants:

- The “Cost sharing”.
- The study related to the reform of the secondary (and how to keep the unique nature and mission of our schools)
- The limited budgetary resources of Chapter 5 of the EU Budget dedicated to the schools
- The question of the creation of a 5th European School in Brussels.

A la réunion ont participé 16 personnes et notamment des responsables des APEEES de Bruxelles. Mr Tremeur Denigot (JRC) a fait office de modérateur de la réunion et Georges Spyrou (OSP) a assuré le secrétariat et les arrangements matériels.

Mr Denigot a ouvert le débat, il a remercié les participants d’avoir sacrifié leur heure du midi et a souligné l’intérêt désintéressé des toutes les personnes autour de la table pour le développement de l’éducation européenne. Ensuite le groupe a procédé à l’examen des sujets du jour.

a) En ce qui concerne le « Cost sharing » Georges Spyrou a rappelé très brièvement le problème et a souligné que justement ces 9, 10 et 11 avril, la question est à l’agenda de la réunion du « Board of Governors » (BoG) qui se tiendra à Sofia. Ainsi il y avait un espoir de voir avancer ce dossier. A suivi une discussion qui a passé en revue plusieurs aspects de ce problème.

Il a été dit que le « Cost sharing » a commencé comme un problème d’ordre financier mais évolue dans un problème politique qui se complique de plus en plus au fur et à mesure que d’autres États Membres commencent à exprimer des positions restrictives analogues à celles du Royaume Uni (« contamination »). En ce moment il y a deux options sur la table de la réunion du BoG, une minimaliste qui prévoit de couvrir seulement les frais de quelques enseignants détachés les plus « indispensables » et une autre plus complète qui couvre la plupart des besoins (NB : malheureusement la réunion du mois d’avril du BoG à Sofia n’a pas abouti à une solution, suite à l’attitude négative notamment de l’Autriche de la France et d’autres pays).

Une possibilité pour faire face au problème créé par le « Cost sharing » est le recrutement d’enseignants locaux (« Chargés de Cours »). Cette solution se heurte notamment aux conditions restrictives relatives à la durée du contrat, les rémunérations relativement faibles et l’absence de « job security ». De cette manière il est souvent difficile de trouver les enseignants dont on a besoin.

A cela s’ajoute notamment pour Bruxelles, l’attitude des syndicats Belges qui demandent des rémunérations basées sur 14 salaires par an (« pécule de vacances ») ce qui n’est pas possible par nos règles budgétaires.

En plus, les conditions de recrutement des « chargés de Cours » dans les différents pays où existent des écoles Européennes ne sont pas les mêmes et de cette manière par exemple, un Espagnol et un Grec ne sont pas forcement recrutés sous les mêmes conditions.

Le groupe a conclu sur le besoin impératif de trouver des solutions et de proposer des contrats valables et si possible uniformes aux « Chargés des Cours ».

Il a été également dit que même si ces problèmes de recrutement étaient résolus, le budget des écoles restera faible et ne pourra pas faire face à la longue aux dépenses liés aux « Chargés des cours ». Ces dépenses iront d’ailleurs à la hausse, avec le départ des enseignants détachés et non remplacés par les EM. L’étape suivante (le budget étant constant) serait donc probablement la diminution de manière drastique des dépenses dans d’autres domaines de fonctionnement (SEN par exemple).

A l’heure actuelle, les écoles les plus touchées par le « Cost sharing » sont celles de Woluwé et d’Uccle mais c’est plutôt par un jeu du hasard et les autres écoles suivront.

Des participants on rappelé qu’un autre effet négatif est le fait que les enseignants engagés localement ne sont pas supervisés de la même manière que leurs collègues détachés et cela peut également causer des problèmes. En effet, il y a peu de « middle management » structuré au sein des écoles européennes et les directeurs sont appelés à remplir plusieurs fonctions ce qui n’est pas le cas à d’autres écoles. Certains professeurs font des tâches administratives et de coordination mais le plus souvent en « overtime » par rapport à leurs obligations contractuelles. Ceci est vrai pour la plupart des écoles et notamment pour celle de Laeken. Faudrait –il proposer un corps d’inspecteurs indépendants pour les Écoles Eur ? La question mérite d’être posée.

Des participants ont dit qu’une solution valable serait la « Communautarisation » des écoles pour les sortir des problèmes que génère la gestion « Inter-étatique ». Mais rien ne montre qu’en ce moment les EM sont disposés à franchir ce pas, car ils veulent malgré tout garder le contrôle des écoles EUR.

b) Ensuite a été discutée la question du budget des Écoles.

Le budget est limité et cela pose des problèmes au bon fonctionnement. L’Agence d’Alicante aurait un surplus dans son budget et cette somme pourrait être utilisée pour les écoles, mais il y a des problèmes légaux pour qu’elle soit utilisée. Il y a aussi une idée que la EIB/BEI pourrait devenir membre de la Convention pour les écoles et verser une contribution qui couvrirait une partie des frais.

La Conclusion est que les EM doivent subir un « Lobbying » pour qu’ils reconnaissent le besoin d’augmenter les ressources budgétaires notamment dans le cadre de la révision du Budget de l’Union. Dans ce sens le Parlement EUR pourrait jouer un rôle important, vu notamment le renouveau de son intérêt pour les questions des écoles EUR (Récent « Hearing » au Comité éducation du Parlement EUR) à condition que les prochaines élections ne remplissent ses bancs « d’eurosceptiques ».

c) Étude pour la réforme du secondaire (S4-S7):

Son budget et termes de référence sont en cours, très bientôt elle sera aux appels d’offre. Il faut que les parties intéressées comme les APEEE / Interparents , le Comité du personnel et le GUDEE suivent de près ce dossier.

d) Création d’une 5ème école à Bruxelles.

Les 4 écoles qui sont présentes en ce moment à Bruxelles ne sont pas suffisantes pour absorber toute la demande (même si 50% des collègues n’inscrivent pas leurs enfants aux écoles EUR). Le bureau de M. Kivinen est en discussion avec les autorités Belges pour qu’elles prennent une décision en la matière. Mais aucune décision ne pourrait être prise avant les élections du 25 mai et la mise en place des nouveaux élus. Une 5ième école « tout secondaire » sorte de « campus » serait une idée intéressante, mais à Luxembourg les autorités ont écarté cette option car les études montrent qu’elle serait une solution plus chère que celle de la création d’une école classique.

En ce qui concerne le site de la 5ième école, la solution la plus logique serait Berkendael, avec une option d’élargir l’école au site actuel de la prison avoisinante. Étant donné que la commune locale aurait aussi des plans (différents) pour cette prison, la question reste ouverte et une autre possibilité serait une école scindée en deux sites, la section primaire à Berkendael et la secondaire à des bâtiments au Bv. Jacques.

A la fin de la réunion, les organisateurs ont remercié tous les participants et ont promis de les tenir au courant de toute action ou question qui leur serait connue et relative à l’éducation européenne. Ils ont exprimé le souhait que cette première réunion fort intéressante, soit suivie d’autres dans un futur proche.

Georges Spyrou

Disclaimer : Le présent compte-rendu reflète la compréhension du rédacteur, probablement ne couvre pas entièrement toutes les discussions du jour et en aucun cas et ne peut remplacer des informations relatives à la scolarisation aux Écoles Européennes. Ces dernières doivent être demandées directement aux écoles.
PS : Pour la réflexion sur les thèmes relatifs aux écoles EUR voir aussi le site du GUDEE http://gudee.eu , la newletter « Education Européenne » (Bilingue Fr et EN).
Les participants du groupe sont invités (s’ils le désirent) à proposer des articles relatifs à l’éducation EUR pour qu’ils y soient publiés. (avec accord du comité de rédaction).

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