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Qualité de l'air à Bruxelles

Bien-être au travail

Le Groupe des cyclistes de l'Union européenne

Journée de la femme

Cantines et cafétérias

Hot desking in the Commission ?

La Cour des comptes critique la politique de formation de la Commission

Voir les sujets propres à chaque DG - See issues relating to each DG

Qualité de l'air à Bruxelles

En juin 2015, la Commission européenne poursuivait la Belgique devant la Cour de justice de l'Union en raison de la persistance de niveaux élevés de particules, qui présentent un risque important pour la santé publique. Des études montrent que la mauvaise qualité de l'air fait chaque année plus de morts que les accidents de la route. Des microparticules appelées PM10, principalement dues aux activités humaines telles que les transports, l’industrie et le chauffage domestique, provoquent des problèmes respiratoires, le cancer du poumon et entraînent une mort prématurée.

Les résultats de la Belgique en matière de qualité de l’air ont connu une certaine amélioration au cours de ces dernières années, avec trois zones et agglomérations seulement (Bruxelles et les zones portuaires de Gand et de Roeselare) qui continuent de ne pas atteindre leurs objectifs. La proposition de saisine de la Cour faisait suite à l’envoi d’un avis motivé en février 2014, dans une affaire ouverte pour la première fois en 2008. Bien que des mesures aient été prises pour toutes les zones de qualité de l’air visées dans la procédure engagée par la Commission, elles n’ont jusqu'à présent pas suffi pour résoudre le problème et, puisque le délai de mise en conformité a expiré depuis longtemps, la Commission a porté l’affaire devant la Cour de justice de l’Union.

Fin avril 2016, la Commission européenne a envoyé à la Belgique une mise en demeure pour non-respect de la directive 2008/50/CE du 21 mai 2008 concernant "la qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe". La Belgique est en infraction pour non-respect des valeurs limites annuelles fixées pour le dioxyde d'azote (NO2). En réalité, en lieu et place de "Belgique", il faut lire "Région bruxelloise". Depuis l'entrée en vigueur de la directive, en janvier 2010, Bruxelles a, jusqu'en 2014, dépassé, chaque année, la valeur limite annuelle.

La Commission reproche aussi à la Belgique (et donc à la Région bruxelloise) de ne pas effectuer les mesures de qualité de l'air aux endroits où s'observent les concentrations les plus élevées, les résultats obtenus s'avérant dès lors non représentatifs. Deux stations de mesure importantes, celle d'Arts-Loi et celle de Belliard sont fermées depuis respectivement 2008 et 2014. Or, les chiffres de la station de mesure Arts-Loi montraient une progression régulière du niveau de pollution par le NO2 avant sa mise hors service.

Les particules fines provoquent chaque année 12.000 décès prématurés dans notre pays, selon Hans Bruyninckx, de l’Agence européenne pour l’environnement, qui met en cause les 3,5 millions de véhicules diesel en circulation en Belgique.

Pour nous qui travaillons chaque jour dans le quartier européen ou aux abords d'axes routiers importants (ex: Beaulieu, Genève…), et en particulier sur les deux axes "autoroutiers" que sont la Rue de la loi et la Rue Belliard, la qualité de l'air est un enjeu majeur pour notre santé.

U4U demande à l'administration de mesurer régulièrement la qualité de l'air dans les bâtiments les plus exposés, de publier ces mesures au personnel qu'il sache à quels risques il s'expose quotidiennement et de les communiquer aux autorités belges afin qu'elles prennent enfin les mesures qui s'imposent, pour nous comme pour la population des quartiers concernés.

U4U soutient pleinement la procédure en infraction lancée en 2015 et la mise en demeure de 2016 et espère que la pression conjointe de la Justice et de l'administration auront raison de la lenteur pour ne pas dire de l'inefficacité des autorités belges en la matière.

03/07/2016

Air quality in Brussels

In June 2015, the European Commission commenced proceedings against Belgium before the EU Court of Justice due to the continued high particle level, which posed a significant risk to public health. Studies show that poor air quality is responsible for more deaths annually than road accidents. Microparticles called PM10, mainly caused by human activities such as transport, industry and domestic heating, cause respiratory problems, lung cancer and lead to premature death.

Belgium's air quality results have improved slightly in recent years, with just three areas and conurbations (Brussels and the port areas of Ghent and Roeselare) still not reaching their objectives. The proposal to refer to the Court followed the sending of a reasoned opinion in February 2014, in a case first opened in 2008. Although measures were taken in all air quality areas concerned by the action taken by the Commission, they have not to date been enough to resolve the problem and, as the time limit for compliance has long since expired, the Commission brought the case before the EU Court of Justice.

At the end of April 2016, the European Commission sent Belgium a formal notice for failing to comply with Directive 2008/50/EC of 21 May 2008 concerning "ambient air quality and cleaner air for Europe". Belgium is in breach for failing to comply with annual limits set for nitrogen dioxide (NO2). In reality, instead of "Belgium", this should read "the Brussels Region". Since the Directive came into force in January 2010, Brussels exceeded the annual limit every year until 2014.

The Commission also criticises Belgium (and therefore the Brussels Region) for not implementing air quality measures in those places where the highest concentrations are observed, with the results obtained subsequently proving to be non-representative. Two major measurement stations at Arts-Loi and Belliard have been closed since 2008 and 2014 respectively. However, the figures from the Arts-Loi station showed a steady rise in the level of NO2 pollution before it was closed.

The fine particles cause 12,000 premature deaths annually in our country, according to Hans Bruyninckx of the European Environment Agency, which blames the 3.5 million diesel vehicles on the road in Belgium.

For those of us who work daily in the European quarter or near major road routes (e.g. Beaulieu, Geneva, etc.), and in particular on the two "autoroute" axes formed by the Rue de la loi and the Rue Belliard, air quality is a major issue for our health.

U4U requests the administration to take regular measurements of air quality in the most exposed buildings, to release these measurements to staff so that they are aware of the risks they are exposed to on a daily basis, and to notify them to the Belgian authorities so that they can take the necessary measures on our behalf and on behalf of the populations of the neighbourhoods concerned.

U4U fully supports the infringement proceedings launched in 2015 and the formal notice of 2016 and hopes that the combined pressure from Justice and the administration will overcome the tardiness, not to say the inefficiency, of the Belgian authorities in this matter.

Bien-être au travail

Une proposition de U4U (texte pour le débat)

Télétravail : un document pour le dialogue social

Lettre au Président suite au suicide d'un fonctionnaire  EN Version

Santé et sécurité au travail dans le secteur public de l'UE

Le Groupe des cyclistes de l'Union européenne

Depuis 1996, un groupe rassemblant aujourd'hui plus de 1.600 collègues cyclistes de toutes les institutions européennes s'est constitué pour faire avancer la cause du vélo et accessoirement, de l'environnement. A son actif depuis vingt ans, l'augmentation du nombre de parkings à vélo dans et devant les bâtiments des institutions, l'accès à des douches, l'amélioration des infrastructures pour vélo en général et la lutte contre le vol, la mise à disposition de vélos pour circuler d'un bâtiment à l'autre, la participation aux consultations pour l'établissement des circuits cyclistes en région bruxelloise et une participation à toutes les consultations publiques sur Bruxelles relatives à la mobilité ou à la qualité de l'air, y compris la place dans les trains pour les vélos, l'amélioration de la signalisation et l'avancée des lois qui régissent la mobilité cycliste, de la formation et des informations sur les circuits, etc.

Bref, ce groupe très actif envisage à court terme de demander la mise en place de panneaux qui appellent les cyclistes à davantage de courtoisie envers les piétons et participe aux consultations pour faire évoluer les règles en matière de circulation à vélo en prenant en exemple ce qui se fait dans les capitales européennes très développées en la matière, comme Copenhague.

Nul doute que nous avons tous à gagner de l'usage plus répandu du vélo, à condition que celui-ci respecte les règles de sécurité routière et les piétons, comme solution aux problèmes de mobilité et de pollution que nous connaissons en région bruxelloise. Soutenons nos collègues cyclistes dans leurs combats, qui sont aussi les nôtres. Nous déplorons tous de travailler au bord de voies de circulation qui n'ont rien à envier aux autoroutes, nous redoutons massivement de rouler à vélo tant la circulation à Bruxelles est dangereuse, nous souffrons d'une pollution accrue qui nous affecte de plus en plus et nous sommes tous effarés des erreurs de conception des pistes cyclables dangereuses pour les piétons.

Donc oui, partageons l'espace en bonne intelligence, créons les conditions nécessaires pour la sécurité des cyclistes et de leur matériel, participons aux réflexions sur la mobilité à Bruxelles Capitale, la région où nous travaillons et où nombre d'entre nous vit.

04/07/2016

The European Union Cyclists' Group

In 1996, a group that now includes over 1,600 cyclist colleagues  from all the European institutions was formed to advance the cause of the bicycle as well as the environment. After twenty years of activity, there has been an increase in the number of bicycle parking spaces inside and outside of the institutional buildings, better access to showers, an improvement in general cycling facilities and counter-theft measures, the provision of bicycles to travel between buildings, participation in consultations to establish cycle routes in the Brussels region and in all public consultations in Brussels relating to mobility and air quality, including space for bicycles on trains, better signs and the promotion of laws governing cyclist mobility, training and information about routes, etc.

Briefly, this very active group intends in the short term to request the installation of signs calling on cyclists to show more courtesy to pedestrians and is taking part in consultations to change cycling rules along the lines of those European capitals most forward-thinking on the subject, such as Copenhagen.

There is no doubt we have everything to gain by the wider use of the bicycle, provided it respects both pedestrians and road safety rules, as a solution to the mobility and pollution problems we experience in the Brussels Region. Let us support our cyclist colleagues in their struggles, which are also ours. None of us like to work alongside roads that might as well be motorways. The Brussels traffic is so dangerous that we dread the thought of cycling, suffer from the increasing pollution that affects us all, and are all horrified by the poorly designed bicycle routes, which are so dangerous for pedestrians.

So yes, let us share the space intelligently, create the necessary conditions for the safety of cyclists and their equipment, engage in discussions on mobility in Brussels Capital, the region where we work and where many of us live.

8 mars 2015

A l'occasion de la Journée de la Femme, U4U affirme qu'au travail, ce que veulent les femmes, c'est la reconnaissance de leurs talents professionnels !

Cantines et cafétérias

Vers des cantines durables à la Commission? (fev 2017)  EN version

Cantines à la Commission Mai 2016

Le personnel de certaines cantines et cafétérias est en grève contre son employeur. Cette situation est en partie la conséquence de choix faits lors du dernier appel d'offres. U4U s'adresse à la DG HR pour demander un réexamen de ces choix :

Lettre à la DG HR concernant la situation des cantines et cafétérias à la Commission 20/01/15

Hot desking in the Commission ?

In a draft document innocuously called « Housing Manual », the Administration contemplates the introduction of « hot desking » in the Commission. This document comes as a total surprise. No one has been consulted. Not the high hierarchy who expects outputs of a high quality, not the middle managers who would have to manage this scheme and of course not the staff.

Is this practice adapted to our working environment ? No one knows because the manual concentrates on practicalities and does not study whether our activity is compatible with this sort of arrangement. Furthermore, the paper does not take into account the profound changes to the management style or to the design of the premises that are a pre-requisite for such a model to have a chance of working. Incredibly, the manual declares : “Dans le cas de postes de travail non attribués nominativement aux personnes, aucun changement n'est à prévoir aux modalités déjà en place pour l'aménagement et le cloisonnement de ces espaces" which is obviously plain nonsense.

Finally, the paper mentions such trifles that could be a negligible consequence of the scheme : « l'insatisfaction du personnel, une certaine frustration, une démotivation ». Indeed. But who cares ?

See the draft document....

See the letter from U4U asking for the opening of a social consultation

04/06/2015 : Le Parlement européen, par une note de son Secrétaire général, M. K. Welle, a abandonné son projet de bureaux open space.

More reading...

Hot desking is an office organization system which involves multiple workers using a single physical work station or surface during different time periods. The "desk" in the name refers to an office desk being shared by multiple office workers on different shifts as opposed to each staff member having their own personal desk. A primary motivation for hot desking is cost reduction through space savings - up to 30% in some cases.

Hot desking is regularly used in workplaces where not all the employees are in the office at the same time, or not in the office for long periods at a time, which means actual personal offices would often be vacant, consuming valuable space and resources. An alternate version of hot desking would be in a workplace where employees have multiple tasks and multiple employees may require a certain work station, but not for their entire duties. Thus a permanent work station can be made available to any worker as and when needed, with employees sharing the station as needed. This could be for a single element of one's work (for example, sales employees who may need an office when they have client meetings but otherwise do not need an office) or may be a series of multiple work stations for multiple tasks in an assembly line fashion. A collection of such workstations is sometimes called a mobility centre.

The term hot desking is thought to be derived from the naval practice, called hot racking, where sailors on different shifts share the same bunks.

With the growth of mobility services, hot desking can also include the routing of voice and other messaging services to any location where the user is able to log into their secure corporate network. Therefore their telephone number, their email and instant messaging can be routed to their location on the network and no longer to just their physical desk.

With the emergence of hot desking and the growing amount of technology in the workplace there has been the development of tools to aid the simplicity and efficiency of hot desking. Generally the hot desking system is maintained by a piece of software which integrates with the company's communication systems and is tailored to the office of each individual company. These software systems usually also allow the company to manage many resources such as conference rooms, desks, offices, and projectors and other types of media.

In some cases, the employees are designated to a certain area but because of the hot desking situation, all available seats must look the same. Therefore, in order to enable workers to make sure they are sitting in the right group area (or "neighborhood") sometimes colored walls, mousepads, or acetate nameplates are used. Then workers are designated to sit anywhere in the red zone, for example, or the blue zone. The groups in the company are then identified by these group colors.

La Cour des comptes critique la politique de formation de la Commission

«Les actions de développement du personnel de la Commission européenne devraient être davantage centrées sur les objectifs de l’organisation», selon les auditeurs de l’UE.

La Commission propose des possibilités de développement très diverses à son personnel, avec des formations professionnelles, un apprentissage informel et des changements d’affectation.
Si, en 2010, le personnel de la Commission dans son ensemble a consacré en moyenne 6,9 jours à la formation, cette dernière n’était pas centrée précisément sur les objectifs de l’organisation. La Cour des comptes recommande la prise de mesures pour renforcer l’environnement d’apprentissage de la Commission et permettre d’exploiter pleinement les possibilités d’apprentissage.

Pour mettre en oeuvre la politique de l’UE, la Commission dépend de ses quelque 33 000 agents. Afin d’effectuer leurs tâches de manière efficace, ces derniers doivent se mettre et se maintenir à niveau en recourant à la formation, à l’apprentissage informel et à la mobilité professionnelle. À la Commission, cette exigence revêt une importance toute particulière en raison de la longueur des carrières et de la faiblesse de la rotation du personnel permanent. Dans le rapport spécial qui paraît le 25 juillet 2012, la Cour des comptes européenne observe que la Commission ne possède pas suffisamment d’informations sur les compétences existantes ou nécessaires au sein de son personnel. Bien qu’elle propose à ses agents des possibilités de développement très diverses, elle ne contrôle pas suffisamment leur taux de participation aux formations, l’acquisition d’aptitudes ou l’utilité de la formation pour leur travail.

«Proposer une offre abondante et faire reposer la participation des agents sur la demande ne permet pas de garantir que les actions de développement du personnel soient suffisamment centrées sur la réalisation des objectifs opérationnels et politiques de l’UE», déclare Louis Galea, le Membre de la Cour des comptes responsable du rapport. «En mettant en oeuvre les recommandations de la Cour des comptes européenne, la Commission renforcera l’efficacité de sa stratégie de gestion des ressources humaines et de développement du personnel. Elle sera également plus à même d’évaluer les résultats des efforts quelle aura investis dans l’apprentissage et le développement, et d’améliorer sa stratégie au fil du temps

Le rapport spécial sur «L’efficacité du développement du personnel à la Commission européenne» est le fruit d’un audit de la performance qui a révélé que les plans de développement du personnel, tant au niveau de l’individu qu’à celui de l’organisation, ne sont pas centrés précisément sur les objectifs organisationnels.

La Commission n’a pas mis en place d’environnement d’apprentissage assez performant pour tirer tous les avantages de l’offre d’apprentissage. Les agents n’assistent qu’à 35 % des cours prévus sur leurs cartes de formation, 30 % des agents suivent moins de deux jours de formation, les taux d’absence et d’abandon des cours de langues sont élevés, et la participation aux formations est plus faible parmi le personnel âgé des grades supérieurs. Le personnel d’encadrement et les autres agents de la Commission assurent des formations, mais en nombre insuffisant pour prouver que l’organisation attache beaucoup de valeur au développement du personnel. L’organisation apporte un soutien limité à l’utilisation des nouvelles aptitudes dans le travail, et le système d’évaluation et de promotion ne reconnaît pas suffisamment les mérites des agents qui acquièrent et utilisent de nouvelles aptitudes. La Commission mesure la satisfaction du personnel quant aux actions de développement. Elle fait en outre quelques tentatives d’évaluation de l’utilité des actions de développement pour le travail, mais elle sollicite rarement l’avis du personnel d’encadrement sur l’efficacité de la formation et utilise peu d’indicateurs objectifs. Enfin, elle n’évalue pas l’incidence des actions de développement sur les résultats organisationnels et ne dispose donc pas des informations nécessaires pour montrer la contribution des actions de développement à la réalisation des objectifs de l’organisation. Sur la base de ces observations, les auditeurs de l’UE recommandent essentiellement à la Commission:

• de s’assurer qu’elle possède suffisamment d’informations consolidées sur les aptitudes actuelles de ses agents ainsi que sur celles dont elle aura besoin pour relever les défis à venir, et d’élaborer une stratégie qui montre de manière convaincante en quoi l’apprentissage et le développement du personnel contribueront à la réalisation des objectifs de l’organisation;
• d’optimiser, dans cette optique, les systèmes servant à planifier les formations et les changements d’affectation;
• de développer ses systèmes visant à assurer un suivi de la participation aux actions de développement;
• de lutter contre les cas de performance insuffisante et d’inciter à une plus grande exploitation des possibilités de développement proposées tout en reconnaissant les mérites des agents qui développent leurs aptitudes ainsi que celles d’autrui;
• de contrôler et de valider l’acquisition de nouvelles aptitudes dans la mesure du possible, et de favoriser leur utilisation sur le lieu de travail en organisant des activités de suivi;
• de déterminer dans quelle mesure les agents qui participent aux actions de développement acquièrent de nouvelles aptitudes qu’ils peuvent utiliser sur leur lieu de travail.

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