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Retirement - Pension

Nouveau rapport sur l��quilibre
actuariel du r�gime de pensions
Nouveau rapport sur l��quilibre actuariel du r�gime de pensions : tout
va-t-il pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ?
� l�occasion d�un
rapport paru le 14 avril dernier, la Commission s�est pench�e sur
l��quilibre actuariel du r�gime de pension de la fonction publique
europ�enne. Lors de la r�forme du statut de 2013, une clause de r�vision
avait �t� introduite imposant deux �valuations, l�une en 2018 et l�autre en
2022, sur la base de l�article 14 de l�annexe XII du statut. Le but de ce
rapport pour la Commission est aussi de pr�senter un constat favorable au
Conseil en mettant en avant les �conomies engendr�es par les r�formes de
2004 et 2013 et d��viter ainsi une nouvelle r�forme du statut.
Le rapport revient d�abord sur les fondamentaux du r�gime de pension des
agents de la fonction publique. Il rappelle ainsi qu�il ne s�agit pas d�un
r�gime par r�partition, mais d�un fonds notionnel qui se rapproche davantage
d�un r�gime par capitalisation m�me s�il � pr�sente �galement certaines
caract�ristiques d�un r�gime de solidarit� �. Ce fond est �valu�
r�guli�rement afin de v�rifier qu�il soit bien � l��quilibre. Cet �quilibre
tient notamment compte de l��ge de d�part � la retraite qui est �valu� tous
les cinq ans. Pour ce faire, la Commission prend en compte le vieillissement
de la population. Lors de sa derni�re �valuation en 2021, la Commission n�a
pas consid�r� que l�esp�rance de vie avait augment� de fa�on suffisamment
significative pour relever l��ge de la retraite au-del� de 66 ans. Elle
s�est �galement f�licit�e que � son � �ge de d�part � la retraite soit parmi
les plus �lev�s par rapport aux �ges de la retraite applicables dans la
fonction publique des �tats membres, ce qui est aussi une mani�re de
d�fendre l��ge actuel aupr�s du Conseil et d�emp�cher son rel�vement.
Malheureusement, cet �ge de d�part assez avanc� a aussi un effet pervers
puisque si l�on souhaite partir avant l��ge obligatoire, des p�nalit�s sont
appliqu�es. Or, l�article 42 ter, permettant de d�roger � cette r�gle, est
en pratique tr�s peu appliqu�e ce qui pousse les agents � rester en poste
alors que certains sont peut-�tre �puis�s ou ne sont plus capables
d�effectuer convenablement leur travail pour des raisons de sant�.
L��valuation de l��quilibre se fait aussi � l�aide d�autres param�tres, on a
d�un c�t� des hypoth�ses d�mographiques avec des tables de mortalit�, des
tables d�invalidit�, l��ge th�orique de d�part � la retraite ou la
probabilit� d��tre mari� � la date de d�part � la retraite, et de l�autre
des hypoth�ses financi�res, notamment des taux d�int�r�t r�els observ�s pour
la dette publique � long terme des �tats membres ainsi que l�augmentation
des traitements li�e � l�avancement professionnel des membres du personnel
de l�Union.
La Commission analyse ensuite les �volutions du r�gime de pension en
insistant davantage sur les bienfaits des pr�c�dentes r�formes. Ainsi,
plusieurs mesures concernant directement le personnel ont �t� prises pour
r�duire la part du budget de l�UE allou�e au versement des pensions. Il y a
par exemple l�accord interinstitutionnel du 2 d�cembre 2013 qui pr�voyait
une r�duction de 5 % des effectifs des institutions et agences de l�UE entre
2013 et 2017. On a donc vu une baisse du nombre de fonctionnaires au sein
des institutions lors de cette p�riode. Dans le m�me temps, de nouveaux
cr�dits ont �t� d�bloqu�s pour recruter des agents contractuels. Finalement,
entre 2014 et 2021, le personnel de la Commission a l�g�rement diminu�
tandis la population globale des institutions a augment� de 58 000 � 66 000
fonctionnaires et agents. Cette augmentation est principalement due aux
recrutements de personnels pour les agences et les organes nouvellement
cr��s comme le Parquet europ�en.
Enfin, la Commission se f�licite des �conomies importantes qu�ont permis
de r�aliser les r�formes de 2004 et 2013, � elle seule, la premi�re d�entre
elles est suppos�e faire �conomiser 1 milliard d�� par an sur le long terme.
La Commission reconnait toutefois, bien qu�� demi-mot, que ces r�formes ont
eu un effet n�faste sur l�attractivit� de la Fonction Publique Europ�enne.
Quelques chiffres pour conclure : depuis 2014, les pensions ont g�n�r�
5,8 milliards d�euros de recettes pour le budget de l�UE. Les d�penses li�es
aux pensions augmentent quant � elle d�environ 6 % par an, ce qui s�explique
par l�accroissement du nombre de retrait�s et est aussi li� au fait que les
retrait�s touchent la m�thode. |
New report on the actuarial balance of the pension scheme: is everything
in the best of all possible worlds?
In a report published on April 14, the Commission examined the actuarial
balance of the European civil service pension scheme. In the 2013 reform of
the Staff Regulations, a review clause was introduced requiring two
evaluations, one in 2018 and the other in 2022, based on Article 14 of Annex
XII of the Staff Regulations. The aim of this report for the Commission is
also to present a favourable report to the Council by highlighting the
savings generated by the reforms of 2004 and 2013 and thus avoid a new
reform of the Staff Regulations.
The report begins by reviewing the fundamentals of the pension scheme for
civil servants. It reminds us that it is not a pay-as-you-go scheme, but a
notional fund that is closer to a funded scheme, even though it "also has
certain characteristics of a solidarity scheme". This fund is evaluated
regularly to ensure that it is in balance. This balance takes into account
the retirement age, which is evaluated every five years. To do this, the
Commission takes into account the aging of the population. At its last
assessment in 2021, the Commission did not consider that life expectancy had
increased significantly enough to raise the retirement age beyond 66. It
also welcomed the fact that "its" retirement age is among the highest of the
member states' civil service retirement ages, which is also a way of
defending the current age in the Council and preventing its increase.
Unfortunately, this rather advanced retirement age also has a perverse
effect, since if one wishes to leave before the mandatory age, penalties are
applied. However, article 42 ter, which allows for derogation from this rule,
is in practice very rarely applied, which pushes staff to remain in their
posts, even though some of them may be exhausted or no longer able to do
their work properly for health reasons. The evaluation of the balance is
also done with the help of other parameters, on the one hand there are
demographic hypotheses with mortality tables, invalidity tables, the
theoretical age of retirement or the probability of being married at the
date of retirement, and on the other hand financial hypotheses, in
particular real interest rates observed for the long-term public debt of the
Member States as well as the increase in salaries linked to the professional
advancement of the members of the Union's personnel.
The Commission then analyzes the developments in the pension system,
placing greater emphasis on the benefits of previous reforms. For example,
several measures directly affecting staff have been taken to reduce the
share of the EU budget allocated to pension payments. For example, there is
the Interinstitutional Agreement of 2 December 2013, which provided for a 5%
reduction in the number of staff in the EU institutions and agencies between
2013 and 2017. So we have seen a decrease in the number of officials in the
institutions during this period. At the same time, new funds were made
available to recruit contract agents. Finally, between 2014 and 2021, the
Commission's staff decreased slightly while the overall population of the
institutions increased from 58,000 to 66,000 officials and agents. This
increase is mainly due to the recruitment of staff for the agencies and
newly created bodies such as the European Prosecutor's Office.
Finally, the Commission welcomes the significant savings achieved by the
2004 and 2013 reforms, the first of which alone is expected to save �1
billion per year in the long term. However, the Commission acknowledges,
albeit half-heartedly, that these reforms have had a negative effect on the
attractiveness of the FPE.
A few figures to conclude: since 2014, pensions have generated 5.8
billion euros of revenue for the EU budget. The expenditure on pensions, on
the other hand, increases by about 6% per year, which is also related to the
fact that pensioners receive the method and to the increase number of
retired colleagues.
23/05/2023 |

Arr�t Picard
EN version
Suite � l�arr�t Picard prononc� par la Cour de Justice le 15 mars dernier et
consacrant le principe de continuit� d�affiliation au r�gime de pension de
l�Union europ�en en cas de contribution continue, le cabinet du commissaire Hahn
a inform� la repr�sentation du personnel de la Commission europ�enne que cet
arr�t serait appliqu� � tous les coll�gues concern�s � la Commission, m�me s�ils
n�ont pas introduit un recours. Il en serait de m�me pour tous les coll�gues
dans les autres institutions.
Une discussion est en cours entre les diff�rentes administrations au sein des
institutions pour �tudier l��tendue de la population concern�e dans sa
diversit�. Les questions en suspens concernent notamment l�application de cet
arr�t � tous les coll�gues se trouvant dans la m�me situation que l�agent qui a
introduit le recours, mais pas seulement, citons � titre d�exemple le cas de la
mobilit� inter-agences dont U4U a soutenu le traitement analogue du dossier
devant le Tribunal de l�Union, aux c�t�s de l�une de ses adh�rents. Tous les
fonctionnaires et autres agents pourraient �tre concern�s et, esp�rons-le,
�galement le personnel � la retraite pour lequel les droits ont d�j� �t�
calcul�s sur la base d�une interpr�tation ill�gale.
Une fois la d�cision prise par l�Administration, une communication devrait
�tre adress�e au personnel. La date et le d�tail de cette communication ne sont
naturellement pas encore connus, mais la repr�sentation du personnel de la
Commission, en front commun, s�est engag�e � suivre le dossier de pr�s, de fa�on
� ce que les choses soient faites dans les meilleurs d�lais et d�une mani�re
coh�rente. Nous avons �galement demand� que l�Administration elle-m�me
communique sur cette question.
� ce stade, il est donc inutile d�introduire des articles 90, ce que
sugg�rent certains syndicats. U4U a v�rifi� ce dernier point avec son avocat. Au
vu de l�application faite de cet arr�t, il serait possible, le cas �ch�ant,
d�introduire des articles 90 ult�rieurement. Pas d�inqui�tude donc pour le
moment. Laissons le temps � l�Administration de couvrir tous les aspects qui
d�passent le cadre de cas individuels. Attendons la suite pour savoir si des
actions additionnelles doivent �tre entreprises. Nous vous tiendrons au courant.

La Cour de justice a rendu un
important arr�t, qui
pr�cise deux points :
1- Qualification d'acte faisant grief
Selon la jurisprudence, seuls les actes ou les mesures produisant des effets
juridiques obligatoires de nature � affecter directement et imm�diatement les
int�r�ts du requ�rant en modifiant, de fa�on caract�ris�e, la situation
juridique de celui-ci sont des actes faisant grief, au sens de l�art. 90, �2, du
Statut.
Or le requ�rant avait interrog� le PMO sur sa situation et re�u une r�ponse
que le PMO qualifiait de purement informative et ne pouvant �tre consid�r� comme
une d�cision faisant grief. Mais la Cour a consid�r� qu�il convient d�examiner
le contenu et le contexte de l�acte, ainsi que les pouvoirs de l�institution qui
en est l�auteur plut�t que de s�attacher uniquement � sa forme, ce qui
reviendrait � faire primer la forme de l�acte sur sa substance m�me (96 et ss).
En l'occurrence, la r�ponse du PMO indiquait au requ�rant les dispositions des
textes que l'administration consid�rait applicables � sa situation (102 et ss).
La r�ponse du PMO �tait de nature � affecter directement et imm�diatement la
situation juridique du requ�rant, ce qui suffit � le consid�rer comme un acte
faisant grief car cet acte interm�diaire (108 et ss) produisait bien des effets
juridiques autonomes.
2- Continuit� des contrats de travail
Le requ�rant �tait en fonction avant la prise d'effet du Statut de 2014 qui
inter alia modifie les dispositions concernant l'�ge de la retraite et le
taux d'accumulation. Il demandait donc de pouvoir jouir des dispositions
transitoires pr�vues par ce Statut. Le PMO le lui refusait au motif que son
contrat a �t� substantiellement modifi� apr�s l'entr�e en vigueur du Statut.
La Cour a constat� que le requ�rant avait travaill� de mani�re ininterrompue
au service de l'UE et donc contribu� au financement du r�gime de pension (117 et
ss) et qu'il en r�sultait qu'il avait effectivement droit � b�n�ficier, par
analogie, de ces dispositions transitoires.
Conclusion
Cet arr�t, que la Commission doit appliquer � tous les personnels concern�s,
confirme d'une part, que les personnes entr�es au service de l'UE avant l'entr�e
en vigueur du statut de 2014 ont droit � l'application des dispositions
transitoires et d'autre part, qu'au regard des droits � pension, la continuit�
des cotisations au fonds de pension suffit � �tablir l'unicit� de la relation de
travail, quelques soient les autres changements contractuels.
Mars 2023 
Transfer of pension rights from
a national pension scheme to the EU scheme
Important arr�t de la Cour sur le
transfert des droits � pension d'un r�gime de pension national vers
le syst�me de l'UE (C-132/18 P)
Nous sommes heureux de vous informer que, dans le cas d'un de nos
adh�rents, la Cour de justice de l'UE a confirm�
l'arr�t de premi�re instance (affaire T-728/16) sur la d�duction d'int�r�ts
du montant transf�r� du r�gime de pension national au r�gime europ�en (C
132-18 P).
Lors du calcul du nombre d'ann�es ouvrant droit � pension, le
PMO ne sera plus autoris� � d�duire syst�matiquement
un taux d'int�r�t annuel de 3,1% sur le capital
transf�r� dans le syst�me de l'Union europ�enne, pour la p�riode allant de
la date de la demande de transfert � la date de la premi�re transaction
transfert effectif. Le PMO ne sera autoris� � le faire que si le r�gime de
retraite national n'a pas �t� en mesure de d�finir �l'appr�ciation du
capital� au cours de la proc�dure de transfert. En d�autres termes, si le
r�gime de retraite national informe le PMO de la
valeur exacte des droits � la pension � la date de votre demande de
transfert initiale, il s�agit du montant sur lequel le PMO doit baser le
calcul des ann�es de pension. Nous savons que le PMO
a appliqu� cette m�thode depuis le jugement de premi�re instance du 5
d�cembre 2017, mais il pourrait �tre int�ressant de v�rifier le calcul final
de vos annuit�s de retraite.
Voir l'exemple ci-dessous: le r�gime de retraite national a notifi� un
montant de 141 652,07 EUR � la date de la demande de virement (indiqu�
dans la lettre de votre r�gime de retraite national; ici le 27/05/2010). Par
cons�quent, il s'agit du montant � prendre en compte et aucune
�actualisation� ne peut �tre d�duite (0,00 EUR). |
Important judgment of the ECJ on the transfer of pension rights from a
national pension scheme to the EU scheme (C-132/18 P)
We are happy to inform you that in the case of one of our adherents, the
European Court of Justice confirmed the judgement of first instance (case
T-728/16) on the deduction of interest from the amount transferred from the
national pension scheme to the EU scheme (C 132-18 P).
When calculating the pensionable years, the PMO will no longer be allowed to
systematically deduct an annual interest rate of 3,1% on a capital sum
transferred to the EU scheme, for the period between the date of the transfer
request and the date of the actual transfer. The PMO will only be allowed to do
so if the national pension scheme was unable to set out the 'capital
appreciation' during the transfer procedure. That is to say, if the national
pension scheme informs the PMO about the exact value of the pension rights at
the date of your initial request of transfer, this will be the amount on which
the PMO has to base the calculation of pensionable years. We have knowledge that
the PMO applied this method since the judgement in first instance on 5 December
2017, however, it might be worthwhile to verify the final calculation of your
statutory pension annuities.
See the example below: the national pension scheme notified an amount of 141
652.07 EUR at the date of transfer request (to be found on the letter of your
national pension scheme; here 27/05/2010). Therefore, this is the amount to be taken into
account, and no 'actualisation' may be deducted (0,00 EUR).
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Veuillez noter que les int�r�ts accumul�s apr�s
la date de votre demande de transfert entreront dans le syst�me de l'UE en
tant qu '�appr�ciation du capital� sans conversion en ann�es ouvrant droit �
pension. Dans de nombreux cas, comme ici, ce montant
sera de loin inf�rieur aux 3,1% pr�c�demment d�duits par le
PMO.
La pratique administrative actuelle des r�gimes de pension nationaux
diff�re beaucoup d'un �tat membre � l'autre. Certains fournissent aux
services de l'UE toutes les informations n�cessaires, y compris les int�r�ts
acquis apr�s la date de la demande de virement, d'autres n'indiquent
pas cette �appr�ciation du capital�, de sorte que les droits � la retraite
du coll�gue sont soumis � une d�duction forfaitaire
de 3,1% par an du montant transf�r�). U4U demandera �
la Commission d'inviter les �tats membres � adopter une approche commune
dans leur r�ponse � la demande de transfert des droits � pension du syst�me
national vers le syst�me de l'UE, afin qu'aucun membre du personnel de l'UE
ne subisse des cons�quences n�gatives.
En outre, U4U demandera � la Commission d�appliquer �galement cet arr�t
aux transferts ant�rieurs. |
Please be aware that interest accumulated after the date of your
transfer request will go into the EU scheme as 'capital appreciation' without
any conversion into pensionable years. In many cases, like in the case of our
adherent, this amount will be far below the 3.1 % formerly deducted by the PMO.
The current administrative practice of the national pension schemes differs a
lot between the Member States. Some provide the EU services with all the
necessary information including the interests acquired after the date of the
transfer request, others do not set out this �capital appreciation� and thus the
colleague�s pension rights are subject to a deduction of lump sum of 3.1 % per
year of the amount transferred). U4U will ask the Commission to call on Member
States for a common approach in the way they reply to the request for transfer
of pension rights from the national system to the EU system so that no member of
EU staff faces negative consequences.
In addition, U4U will urge the Commission to apply this judgment also to
earlier cases.
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20/05/2019
Transfer IN des droits � pension :
la Cour confirme l'arr�t TUERCK qui, pour un transfert de droits � pension
acquis dans un r�gime de pension national vers le r�gime de pension de l�Union
europ�enne, d�termine si la Commission peut ou non d�duire des int�r�ts calcul�s
forfaitairement (15 mai 2019).
Lettre � Mme
Souka, DG HR, concernant le transfert IN des droits � pension (octobre 2019)
See also :
Transfer of pension rights (transfer
IN) (Dec 2020)

The Report on Pensions
confirms the sustainability of the scheme
Interim
report about keeping in balance the Pension Scheme for EU
Officials in the period 2014-2018
Rapport sur
l��quilibre actuariel du r�gime de pensions et implications budg�taires.
14.04.2023 COM(2023) 188 final
Rapport d'�tape de la Commission sur les retraites: tout va bien?
Le rapport int�rimaire de la Commission europ�enne sur la mise en �uvre de
l�annexe XII du statut � propos du r�gime des pensions des personnels de l�UEt a
pour objectif de s�assurer des param�tres du r�gime des pensions qui
garantissent l��quilibre du r�gime (art 14, annexe XII et art 83 du statut).
La premi�re partie du rapport rappelle les principes du r�gime. On peut noter
le rappel de la Commission � propos de la nature de notre r�gime de pension qui
n�est pas un r�gime par r�partition mais par capitalisation, bas� sur un fond
notionnel comptable et des contributions sociales :
� Le r�gime de pensions des fonctionnaires de l�UE �tant con�u comme un fonds
notionnel, les contributions du personnel servent � financer les futures
pensions de ceux qui paient les contributions �
Le rapport de la Commission constate que l��quilibre actuariel
du r�gime de pensions a bien �t� assur� entre 2014 et 2018, par le biais de
l�actualisation de la contribution retenue sur la r�mun�rations de chaque agent
. La m�thode de l�annexe XII permet de garantir que la contribution au r�gime de
pensions vers�e au budget par le personnel couvre un tiers du financement de ce
r�gime, comme indiqu� � l�article 1er, paragraphe 1, de l�annexe
XII du statut.
Seules les contribution des employ�s sont pr�lev�es et revers�es au budget de
l�UE, sans affectation pr�cise. Les contributions de l�employeur ne sont pas
per�ues, en �change de la promesse du paiement des pensions annuelles par le
budget communautaire. Le rapport constate que le co�t budg�taire des pensions va
continuer � augmenter, jusqu�en 2040. A partir de cette date, il va diminuer.
Les �conomies consid�rables en mati�re de pensions qui r�sulteront de la
r�forme de 2013 ont �t� confirm�es en 2016 par une
�tude d�Eurostat sur les implications budg�taires � long
terme du co�t des pensions. Les Etats membres ont confirm� que cette �valuation
�tait r�aliste et que la derni�re r�vision du statut permettra d��conomiser 30%
du co�t des pensions par rapport au co�t sans r�forme ; sans compter les
�conomies budg�taires importantes �galement r�alis�es gr�ce � la
r�vision du statut de 2004.
En outre, le papier rappelle les deux changements statutaires majeurs de 2004
et 2014 eu �gard au r�gime des pensions et l�adoption de mesures transitoires
qui s�appliquent � une grande partie du personnel en place. Dans ce contexte, de
nouvelles modifications apport�es � ce stade aux r�gles existantes porteraient
davantage atteinte � la s�curit� et � la pr�visibilit� des conditions de travail
et des prestations pr�vues au r�gime de pensions. Il est �galement probable que
cela entraverait la capacit� des institutions � faire face aux importants
d�s�quilibres g�ographiques observ�s notamment dans le
dernier rapport de la
Commission sur cette question.
A propos de l�incidence budg�taire du r�gime, le rapport note qu�elle a �t�
prise en compte dans sa proposition de r�glement du Conseil fixant le prochain
cadre financier pluriannuel. L�ex�cutif communautaire a ainsi pr�sent� les
d�penses escompt�es pour la p�riode 2021-2027, bas�es notamment sur la
croissance annuelle des d�penses consacr�es au paiement des pensions.
Ces conclusions nous semblent aller dans le bon sens
et permettre au r�gime de continuer jusqu�en 2023, date du r�examen �
mi-parcours des perspectives financi�res.
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Commission interim report on pensions: everything
all right?
The interim report of the European Commission on the implementation of
Annex XII to the Staff Regulations on the pension scheme for EU Staff aims
to ensure that the parameters of the pension scheme guarantee the regime
(Article 14, Annex XII and Article 83 of the Staff Regulations).
The first part of the report recalls the principles of the regime. We can
note the Commission's reminder about the nature of our pension plan which is
not a system based on repartition but on capitalization, funded by a
notional accounting fund and social contributions:
"As the EU Staff Pension Scheme is designed as a notional fund, staff
contributions are used to finance the future pensions of those who pay the
contributions"
The Commission's report states that the actuarial balance of the pension
scheme was assured between 2014 and 2018, by adjusting the contribution
deducted from the remuneration of each staff member. The method in Annex XII
ensures that the contribution to the pension scheme paid into the budget by
staff covers one third of the funding of this scheme, as indicated in
Article 1 (1) of Annex XII to the Staff Regulations.
Only employees' contributions are deducted and transferred to the EU
budget without any specific allocation. The employer's contributions are not
collected, in exchange for the promise of the payment of annual pensions by
the Community budget. The report finds that the fiscal cost of pensions will
continue to increase until 2040. From this date, it will decline.
The considerable savings in pensions that will result from the 2013
reform were confirmed in 2016 by a Eurostat study on
the long-term budgetary implications of the cost of pensions. Member States
have confirmed that this assessment is realistic and that the latest
revision of the Staff Regulations will save 30% of the cost of pensions
compared to the cost without reform; not to mention the significant
budgetary savings also achieved thanks to the revision of the 2004 Staff
Regulations.
In addition, the paper recalls the two major statutory changes of 2004
and 2014 with regard to the pension system and the adoption of transitional
measures that apply to a large part of the existing staff. In this context,
further amendments to the existing rules at this stage would further
undermine the security and predictability of the working conditions and
benefits provided for in the pension scheme. It is also likely that this
would hamper the capacity of the institutions to cope with the significant
geographical imbalances observed, particularly in the
latest Commission report
on this issue.
With regard to the budgetary impact of the scheme, the report notes that
it has been taken into account in its proposal for a Council Regulation
laying down the next multiannual financial framework. The Community
executive has thus presented the expected expenditure for the period
2021-2027, based in particular on the annual growth of expenditure on the
payment of pensions.
These conclusions seem to go in the right direction and allow the regime
to continue until 2023, the date of the mid-term review of the financial
framework.
05/04/2019
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Vid�o :
Taxer nos pensions ? Une
tr�s mauvaise id�e !

Taxer les retraites ? Une nouvelle attaque
contre le personnel
G�n�ration 2004 demande de taxer les retraites: cette organisation syndicale
renouvelle les propos irresponsables tenus pendant la campagne
�lectorale � Bruxelles et attaque nos anciens coll�gues et nos int�r�ts futurs!
Apr�s avoir demand�, pendant la campagne �lectorale de Bruxelles, de
s'attaquer � nos retraites, G�n�ration 2004
par la
plume de son pr�sident actuel, demande que le pr�l�vement de "solidarit�"
soit appliqu� aux retrait�s actuels et aussi � tout ceux qui seront � la
retraite � l�avenir.
Rappelons que contrairement aux propos tenus par des personnalit�s non
inform�es en Allemagne, les fonctionnaires s'acquittent du paiement d'un imp�t
sur le revenu assez cons�quent. De surcro�t, depuis des
d�cennies, les revenus salariaux moyens et au-dessus, s'acquittent d'un
pr�l�vement sp�cial de "solidarit�" pendant toute leurs
carri�re active. Les cotisations pour les retraites sont pr�lev�es sur le
salaire total des coll�gues apr�s pr�l�vement de tous les imp�ts y compris celui
de "solidarit�".
Demander la r�introduction du pr�l�vement additionnel pour les retrait�s
revient � faire payer deux fois la m�me taxe, une
premi�re fois pendant la vie active et une deuxi�me fois
pendant la retraite. Dans les faits,
ce que propose G�n�ration 2004
c'est une diminution globale des toutes les retraites.
Tout le personnel sera frapp� par cette
mesure, y compris celui d'aujourd'hui, quand il sera � la
retraite. Opposer les actifs aux retrait�s, c'est introduire une
division n�faste et absurde, sans compter le danger de r�ouvrir le Statut. Contrairement � ce que laisse entendre G�n�ration
2004, cette ponction suppl�mentaire sur les retrait�s ne b�n�ficierait pas au
personnel actif, les Etats Membres l'empocheraient tout simplement.
Nous savions que les ennemis ext�rieurs de la fonction publique europ�enne
souhaitaient revenir � nouveau � la charge, apr�s 2004 et
2014, pour continuer la d�molition de la fonction publique et notamment du
syst�me de pensions. Nous constatons aujourd�hui qu�ils ont des alli�s �
l�int�rieur des Institutions.
Un rapport officiel de
la Commission reconna�t d'ailleurs que les deux derni�res
r�formes ont fortement diminu� l'attractivit� de notre
fonction publique europ�enne.
Le fait nouveau est l�existence d'une association professionnelle �
l'int�rieur de nos institutions, qui �uvre contre les
int�r�ts des personnels travaillant dans la fonction
publique. Qu'en pense le personnel, qui a �t� abus� par
leurs propos alors que, depuis sa
cr�ation, cette organisation n' aucun bilan positif �
pr�senter?
U4U rappelle que notre syst�me de pension de l�UE est en �quilibre, que les
droits � pension acquis par les personnels des Institutions europ�ennes sont un
salaire diff�r� d� aux personnels. Ce syst�me de pension constitue un
des �l�ments d'attractivit� de la fonction publique europ�enne.
Les droits acquis par le personnel ne doivent pas �tre remis en cause ni pour
les personnes qui ont fini leur carri�re, ni pour les personnes en activit�, ni
pour les personnes qui vont rejoindre notre fonction publique. Leur existence
est un acquis pour tout le personnel pr�sent et � venir.
|
G�n�ration 2004 calls for taxing pensions: this trade union organization
renews the irresponsible remarks made during the election campaign in
Brussels and attacks our former colleagues and our future interests!
After asking, during the election campaign in Brussels, to attack our
pensions, Generation 2004
by the
pen of its current president, asks that the "solidarity"
levy be applied to the current retirees and also to all those who
will retire in the future.
It should be remembered that contrary to the remarks made by uninformed
figures in Germany, civil servants pay a substantial income tax. Moreover,
for decades, average and above-average wage incomes have been paying a
special "solidarity" levy throughout their active careers. Pension
contributions are deducted from the total salary of colleagues after all
taxes, including "solidarity levy".
Requesting the reintroduction of the additional levy for retirees amounts
to charging twice the same tax, once during the working life and a second
time during retirement. In fact, what G�n�ration 2004 proposes is an
overall decrease in all pensions. All staff will be affected by this
measure, including today's when he is retired. To oppose the
actives to the retirees is to introduce a detrimental and absurd
division, without counting the danger of reopening the Statute. Contrary to
what Generation 2004 suggests, this additional draw on retirees would not
benefit active staff, Member States would simply pocket it.
We knew that the external enemies of the European civil service wanted to
come back to the charge, after 2004 and 2014, to continue the demolition of
the civil service and in particular the pension system. We see today that
they have allies inside the institutions.
An official report
from the Commission acknowledges that the last two reforms have greatly
reduced the attractiveness of our European civil service.
The new fact is the existence of a professional association within our
institutions, which works against the interests of public service employees.
What do the staff think about it, who
were mislead by their comments whereas, since
its creation, this organization has no positive results
to present?
U4U reminds that our pension system in the EU is balanced,
that the pension rights acquired by the staff of the European Institutions
are a deferred salary that is due to the staff. This pension system is one
of the attractiveness elements of the European civil service.
The rights acquired by the staff must not be questioned either for the
people who have ended their career, for the persons
in activity, or for the persons who will join our public service. Their
existence is an asset for all present and future staff.
11/04/2018 |
Courrier des lecteurs
Dans sa Newsletter #35 de mai 2019, Generation 2004 propose de
taxer les hautes pensions pour financer un � public capital-based pension fund
�. Ce fond de pension devrait recevoir les capitaux destin�s � financer les
droits acquis � pension des contractuels en fin de contrat (6 ans) ou des
fonctionnaires ne souhaitant pas terminer leur carri�re dans les Institutions.
Generation 2004 propose une solution � un probl�me qui
n�existe pas.
Les contributions annuelles servent � financer les droits
acquis � pension pendant l�ann�e. En cas de d�part avant la retraite le capital
accumul� pendant les ann�es de fonction (contributions) est transf�r� vers un
fond de pension ext�rieur choisi par le b�n�ficiaire. Les conditions et
modalit�s de transfert sont pr�vues dans les Statuts des fonctionnaires de l�UE
et un poste budg�taire sp�cifique est pr�vu pour recevoir les cr�dits de
paiement n�cessaires au transfert. La liquidation des prestations n�est donc pas
un probl�me et la proposition de taxer les � pensionn�s privil�gi�s � est hors
de propos.
Faut-il que ces capitaux soient transf�r�s vers un fond de
pension public ou priv� ? La question peut �tre pos�e mais est secondaire.
Marc Oostens
Ancien Comptable de la Commission 19 June 2019

Faits et arguments: La pr�servation du r�gime pension
des personnels de l�Union europ�enne, une priorit� pour le personnel !
EN version
Le r�gime de pension des personnels de l'Union europ�enne constitue un des
principaux acquis du Statut de la fonction publique europ�enne. Cet acquis a �t�
pr�serv� dans son principe et, pour l'essentiel, dans ses modalit�s, tout au
long de l'histoire du statut, malgr� les remises en cause partielles des deux
derni�res r�formes du statut en 2004 et en 2014.
Notre r�gime de pension fait la synth�se des meilleurs aspects des diff�rents
r�gimes des fonctions publiques nationales. Il permet d'engranger, au moment du
d�part � la retraite, 70% du dernier salaire, de revaloriser annuellement ce
montant gr�ce � la M�thode (qui r�percute sur les retraites l'�volution du
pouvoir d'achat des fonctionnaires des Etats membres ainsi que l�inflation), il
n'est pas soumis au pr�l�vement de l'imp�t exceptionnel, dit de crise, et il est
coupl� avec une protection sociale qui demeure d'une tr�s bonne qualit�. Cet
ensemble de raisons explique pourquoi le personnel et ses repr�sentants se sont
toujours battus pour sa pr�servation.
Ce r�gime est-il en p�ril ?
Pourtant, fait relativement nouveau, notre r�gime n'est plus mis en
danger
uniquement de l'ext�rieur. Depuis quelques ann�es, et encore r�cemment (en avril
2018), le syndicat G�n�ration 2004 l'a remis en question! Qu'en est-il
r�ellement?
Contrairement � ce que ce syndicat affirme, notre syst�me de pension est
solide. Malgr� les reculs observ�s lors des deux derni�res r�formes de 2004 et
de 2014, ce r�gime offre des retraites �quitables pour tous, dont le montant et
l'adaptation sont garantis par la nouvelle M�thode d'actualisation des
r�mun�rations et des retraites. La M�thode, r�p�tons-le, n'est pas une simple
indexation sur l'�volution des prix. Elle assure une �volution parall�le du
pouvoir d'achat du personnel de l'UE, y compris des retrait�s, � celle constat�e
dans les services publics des �tats membres. Pour les retrait�s, en situation
�conomique "normale", elle permet une �volution du montant de leur retraite
sup�rieure � celle des prix.
Le personnel n'a donc aucun int�r�t ni raison valable � voir ce dossier
rouvert. Cette id�e dangereuse pour tous, qui s'appuie sur une analyse
compl�tement erron�e du syst�me de retraite, doit �tre combattue avec force.
Des principes qui b�n�ficient � tous : l'importance des principes de droits
acquis et de confiance l�gitime du personnel des institutions
La Cour de justice consacre les principes de confiance l�gitime et les droits
acquis. Ces principes fondamentaux permettent de garantir les droits du
personnel en place contre leur r�vision brutale et unilat�rale par les �tats
membres, chaque fois plus n�gatifs, qui veulent les remettre profond�ment en
cause. C�est sur cette base que, par exemple, les coll�gues recrut�s apr�s 2004 mais
avant 2014 ont �t� prot�g�s du passage de l��ge de la retraite � 66 ans
(pour
eux a �t� retenu un �ge de retraite fix� � 63 ans) et de la diminution du taux
d�accumulation annuel de pension de 1,9% � 1,8%, applicable au personnel recrut�
� partir du 1er janvier 2014, suite � la r�cente r�forme du Statut.
Ces deux principes prot�gent le personnel embauch� apr�s chaque r�forme car
le maintien de l'essentiel des situations acquises pour le personnel en place
limite la possibilit� de cr�er de trop grands �carts avec le personnel nouveau.
Ils l�gitiment par la suite la mise en �uvre de mesures correctrices pour
att�nuer les disparit�s existantes, qui finissent par poser des difficult�s de
gestion pour l�institution elle-m�me. Ces deux principes prot�geront encore le personnel en place, dans le cas o�
les �tats membres reviendraient � la charge pour tenter de r�duire une nouvelle
fois les droits statutaires, dans le contexte d�une nouvelle r�forme. C�est
pourquoi ils doivent �tre jalousement prot�g�s.
Un r�gime de pension parfaitement sain
Une analyse erron�e et trop rapide pourrait conclure que les droits � pension
accumul�s par des coll�gues ressortissants des EUR 15, seraient ind�ment
financ�s par les nouveaux �tats membres, qui paieraient pour les retraites des
fonctionnaires embauch�s avant l'�largissement de 2004. Rappelons que notre r�gime de pension des personnels de l�UE est un r�gime
actuariel qui, par d�finition, est en �quilibre.
Il est financ� par le salaire indirect (contributions
salariales et patronales qui alimentent un fonds de pension notionnel,
c'est-�-dire
virtuel). Ces contributions peuvent �tre adapt�es chaque ann�e
pour couvrir la valeur actualis�e des droits de pensions acquises pendant cette
m�me ann�e. Ceci assure l'�quilibre actuariel du r�gime. Le second
param�tre
qui permet d'�quilibrer le r�gime est l'�ge de la retraite.
Chaque membre du personnel finance sa propre retraite par ses contributions
et les contributions que l'employeur verse pour lui, pendant sa vie
professionnelle; puisqu'il s'agit d'un fonds de pension et non d'un r�gime par
r�partition.. Les cotisations sociales sont donc
accumul�es dans le fonds notionnel1.
Il s'agit d'un r�gime de pension en �quilibre et tr�s coh�rent, bien meilleur
que la plupart des syst�mes nationaux !
1 Les pensions pay�es par le budget communautaire diminuent le fonds
notionnel tandis que les cotisations des actifs, qui correspondent � la valeur
actuelle des droits � pension acquis, augmentent le fonds notionnel. Le taux
d'int�r�t � long terme utilis� dans le calcul actuariel est celui de la dette
publique. Pour �viter des fluctuations conjoncturelles des taux d'int�r�t, on
avait utilis� une moyenne mobile sur 12 ans. Avec le statut de 2014, la moyenne
mobile est progressivement �largie � 30 ans, ce qui att�nue l'effet n�gatif des
taux actuellement bas.
Une garantie collective qui ne jouerait que dans des cas extr�mes
La garantie collective solidaire des �tats membres (art 83 du Statut) donne
une s�curit� suppl�mentaire, dans les cas d'une disparition de l'UE ou d'une
faillite du budget, hypoth�ses peu probables. Cela garantit le r�gime des
pensions, en mettant � l'abri les fonctionnaires en cas de dissolution des
institutions, � l'instar de ce qui s�est produit pour les retrait�s de la
Soci�t� des nations d'avant-guerre, qui ont continu� � recevoir leur pension
m�me apr�s la disparition de celle-ci.
Cette obligation s'applique � tout nouvel �tat membre de l�UE, mais
uniquement dans ces cas extr�mes. En temps ordinaires, les retraites sont
financ�es par le budget communautaire (rubrique 5), les contributions pension
�tant comptabilis�es dans un fonds de pension notionnel.
On voit d'ailleurs dans le projet de trait� entre l'UE et le R-U que celui va
continuer de payer sa part des pensions des fonctionnaires et agents pensionn�s,
apr�s le 1er janvier 2021, en vertu de cette garantie.
Des retraites accumul�es qui sont un salaire diff�r�
En r�alit�, le budget de l'Union paye les retraites sur la base des
pr�l�vements th�oriques effectu�s sur le salaire global (charges patronales et
cotisations sociales) durant la vie active des agents d�sormais retrait�s. Ces
pr�l�vements sont accumul�s dans un fonds virtuel notionnel, auquel on applique
le taux d'int�r�t � long terme de la moyenne des taux d'int�r�ts moyens de la
dette publique. Le montant des retraites trouve sa contrepartie dans ce fonds
virtuel, par essence en �quilibre, et donc qui ne d�gage ni exc�dent ni perte.
Les nouveaux coll�gues commencent � financer leurs futures retraites � partir
de leur salaire. Les retrait�s per�oivent, comme d�j� d�crit, des retraites sur
base des sommes accumul�es par eux tout au long de leur carri�re.
Le r�gime de pension virtuel est g�n�rateur de tr�sorerie dans un premier
temps, puisque le budget communautaire ne finance pas un fonds de pension r�el.
Le budget paye chaque ann�e les retraites dues. Le budget communautaire a ainsi
b�n�fici� depuis 1962 d'�conomies budg�taires importantes, se montant �
plusieurs dizaines de milliards d'euros non budg�tis�s, alors que la charge
annuelle des retraites est mont�e progressivement � seulement un peu plus d'1,5
milliards d'euro.
Par cons�quent, il est inexact de dire que certains �tats (les nouveaux)
payent pour les retraites des ressortissants des autres (les anciens). De plus,
les retraites du personnel sont vers�es � partir du budget communautaire : il
est presque impossible de faire un calcul de "juste d�pense" en fonction de la
nationalit� des actifs et des pensionn�s ! En effet, il faudrait alors raisonner
en termes d'�tats membres contributeurs nets et non pas en termes de nouveaux ou
anciens �tats membres (tout en sachant que le poste "pensions" repr�sente une
infime proportion du budget). Tenter cette argumentation est tr�s dangereux, car
cela revient � s�attaquer au principe de la garantie statutaire et budg�taire
des pensions, qui existe depuis l'entr�e en vigueur des statuts CEE et Euratom
au 1/1/1962. Ce serait une faute politique qui pourrait se retourner contre tout
le personnel des institutions.
Un r�gime juste
L�affirmation que le taux de contribution n�est pas proportionnel aux
b�n�fices du r�gime et ne tient pas compte de l��ge de la retraite et du niveau
du taux d�accumulation est fausse. Fausse aussi la conclusion que ce taux
devrait �tre plus �lev� pour les coll�gues recrut�s avant 2004. Cette
proposition d�montre une grave m�connaissance du r�gime de pension.
En effet, le statut d�finit le calcul du taux de contribution au r�gime de
pension, qui s'applique � chaque agent, comme le rapport entre le co�t du
service de l�ann�e "n" et le total annuel des r�mun�rations de base de cette
m�me ann�e. Il est ensuite adapt� annuellement, pour maintenir l��quilibre
actuariel, sur base des variables suivantes :
 |
L��volution d�mographique : L�article 9 par. 1er de l�annexe XII pr�voit
que la Commission r�alise une enqu�te annuelle sur l��ge des actifs et des
pensionn�s ce qui permet de d�terminer la structure de la population, ainsi que
l��ge moyen de d�part en pension et la table d�invalidit� ;
|
 |
Les taux d�int�r�t: L�article 10 de l�annexe XII pr�voit d�utiliser la
moyenne des taux moyens observ�s pour la dette publique � long terme des �tats
membres durant les douze derni�res ann�es pr�c�dant l�ann�e consid�r�e. Suivant
le nouveau statut, cette moyenne mobile couvrira progressivement 30 ann�es.
Ainsi, le r�gime des pensions communautaires est virtuellement plac�, comme pour
un v�ritable fonds de pension, dans les titres de la dette publique �mise par
les �tats membres.
|
 |
La variation annuelle du bar�me des traitements des fonctionnaires de
l�Union europ�enne (l�article 11 de l�annexe XII du statut) est prise en
consid�ration lors du calcul actuariel, pour att�nuer les fluctuations
conjoncturelles. Ici �galement, on passe progressivement de l'utilisation d'une
moyenne mobile sur 12 ans (ancien statut) � une moyenne mobile sur 30 ans
(nouveau statut).
|
Comparer, de mani�re d�magogique, la pension moyenne actuelle avec le salaire
d�un agent contractuel n�a aucun sens puisque les fonctionnaires aujourd�hui
retrait�s ont acquis des droits tout au long de leur p�riode d'activit�. Notons
qu'avec le m�canisme du minimum vital, en 10 ans, un coll�gue contractuel
obtient des droits � pension �quivalents � 40% du salaire d'un AST1/1, soit une
pension de plus de 1000 euros. Mais aligner des pensions acquises au long de
toute une carri�re avec des salaires de personnels h�las pr�caires reviendrait �
une r�gression g�n�ralis�e, qui d�ailleurs s�appliquerait le plus brutalement au
personnel dont l'entr�e en service serait le plus r�cent.
Eviter une double imposition
Faut-il surtaxer les retraites en leur appliquant la contribution sp�ciale de
6% sur les salaires ? L'extension de cette contribution reviendrait � faire
payer deux fois les pensionn�s, puisqu�ils l�ont d�j� pay�e sur leur salaire
d�actif pendant toute leur carri�re (la pension est un salaire diff�r�).
Les contributions au r�gime de pension ont �t� calcul�es pour une pension
sans pr�l�vement suppl�mentaire. Si on retenait un syst�me dans lequel le
pr�l�vement exceptionnel "de crise" s'appliquerait aux pensions, la contribution
durant la vie active aurait d� �tre plus basse : il faudrait rembourser aux
pensionn�s actuels le trop vers� au titre de la cotisation salariale pay�e
durant leur activit�.
Faut-il revenir � un �vrai� fonds de pension ?
Dans sa proposition de cadre financier 2021-2027, la Commission propose
d'�tudier la faisabilit� d'un fonds de pension r�el, approche qu'elle a �cart�e
prudemment dans un rapport de 2012 sur le r�gime de retraite.
Si l'on suivait la proposition de remplacer le r�gime actuel par un syst�me
de contributions � un fonds de pension plac� sur les march�s financiers, le
budget communautaire devrait verser :
 |
le capital du fonds notionnel acquis, dont le montant
serait � placer sur les march�s financiers (plusieurs dizaines de milliards
d'euro) que les Etats membres n'ont aucune intention de payer;
|
 |
le salaire indirect (contributions
salariales et patronales), � partir du budget annuel vers le fonds de pension
r�el.
|
L'autorit� budg�taire n'aurait aucun int�r�t � proc�der � cette op�ration.
Toute formule m�langeant le syst�me actuel avec un fonds r�el co�terait
davantage au budget, comme d�montr� dans le rapport adopt� par la Commission en
2012.
Le personnel aurait � craindre les al�as des march�s financiers. Crainte bien
r�elle, car de nombreux fonds de pension du m�me type ont, ces derni�res
d�cennies, vu leur capital fondre au rythme des crises financi�res et des
erreurs d�investissement.
Concr�tement, notre r�gime actuel de pension a fait (au d�but) une "�conomie"
de liquidit�s pour le budget. Le fonds notionnel accumule certes une dette pour
les pensions futures, mais le calcul actuariel de la contribution assure
l'�quilibre entre les deux effets. Soulignons que du fait des nouveaux
recrutements, la part des pensionn�s dans la population totale � charge du
budget communautaire (actifs plus pensionn�s) a diminu�, passant de 27,1% en
2003 � 25,1% en 2013.
La d�t�rioration des perspectives d'�volution des r�mun�rations et des
perspectives de carri�re et donc la diminution pr�visible des pensions vers�es
suite aux r�visions du statut de 2004 et 2014 a d�j� eu pour cons�quence une
baisse de la cotisation des actifs au r�gime de pension (de 11,6% � 9,8% pour
les cotisations dites salariales, de 23,2% � 19,6% pour les cotisations dites
patronales).
Juin 2018
Revue de l'UE : Le financement du r�gime
des pensions du personnel de l'UE

Pensions : vers un r�gime de
capitalisation ?
Lors d'une r�union le 10 juillet, le
Commissaire Oettinger a confirm� vouloir ouvrir le Statut pour r�former le
r�gime de pension. Il s'agit d'une grave attaque contre nos droits � la
retraite. Il est absolument n�cessaire de mobiliser d�s maintenant le personnel,
afin d��viter une r�vision du Statut, qui serait catastrophique pour tout le
monde. (Juillet 2018)
Lettre de U4U
au Commissaire Oettinger (May 2018) demandant un dialogue social sur cette
question.
La note de la Commission pr�sentant sa
proposition de budget pour les MMF contient
une note de bas de page qui tombe du ciel bleu, sans qu'aucune information et
encore moins concertation n'ait �t� faite avec les partenaires sociaux:
Page 21 : In the framework of the mid-term
review of the Multiannual Financial Framework in 2023, the Commission will
reflect on the feasibility of the creation of a capital-based pension fund
for EU staff.
C�est une id�e qui a d�j� �t� examin�e sans succ�s. Ceci montre que la
Commission n�a pas de m�moire ! Placer notre fonds de
pension sur les march�s financiers soul�ve deux probl�mes graves :
 |
Les Etat membres sont-ils dispos�s
� verser d�un seul coup la dette existante du fonds
notionnel dans un fonds r�el, plac� sur les
march�s financiers aux taux d�int�r�ts toujours fluctuants et actuellement tr�s
bas ? Vu l'�normit� des sommes en jeu, cela
est douteux. Dans le cas du Brexit, les 27 viennent de se mettre
d�accord avec le Royaume-Uni sur le
principe de continuer � verser les montants
annuels � leur �ch�ance.
|
 |
M�me si les �tats membres �taient dispos�s � verser
le capital d'un coup, ces capitaux
seraient, � l�avenir, soumis aux consid�rables al�as des march�s financiers.
|
Il faut garder en t�te deux aspects de notre r�gime de pension statutaire :
 |
La moyenne mobile (sur bient�t 30 ans) en ce qui concerne les taux
d�int�r�t de la dette publique stabilise notre r�gime de pension de mani�re
exemplaire. (en application du
Statut ). Ceci est tout � fait appropri� pour un r�gime qui s��tale sur environ
60 ans ou plus !
|
 |
La promesse de payement des pensions � leur �ch�ance,
contenue dans l�article 83 du Statut, est juridiquement
beaucoup plus s�re que la promesse de paiement sous-jacente des titres du
march� financier contenus dans un fonds de pension
plac� sur les march�s. Les difficult�s actuelles de
tels fonds illustrent bien cet aspect *.
|
Bien s�r, une telle �volution s'accompagnerait sans doute
d'une nouvelle r�forme (allongement de la p�riode de cotisation et diminution
des droits) qui impacterait prioritairement le personnel en activit� ayant
encore de nombreuses ann�es � prester et bien s�r, les nouveaux entrants.
Beaucoup de gens ne connaissent pas bien la
math�matique financi�re et comprennent mal notre r�gime de pension.
Mais ce n�est pas une raison de recommencer p�riodiquement
� le bricoler ! Par ailleurs, il y a
quelques ann�es, ces questions avaient d�j� �t� examin�es
dans un rapport de l�Office statistique, ce qui avait conduit �
enterrer l'affaire. Dommage de remettre sur le tapis une mauvaise id�e !
07/05/2018
* Extrait du rapport de gestion du RCAM, pour
alimenter le d�bat sur le danger de convertir notre r�gime de pension en fonds�
comme celui du RCAM !
�In order to mitigate the difficult market environment (and in particular the
negative yields) described above, the 2017
investment strategy was implemented throughout the year as follows: [...]
In 2017, rates remained at very low levels. High quality
securities continued to offer negative yields for maturities up to 5
years and even beyond during certain periods of the year. In order to avoid
investing in negative-yielding securities (which if kept
until maturity translate into losses), preference was given to
investments in sovereign periphery and senior unsecured
corporate bonds. High quality assets (core sovereign government bonds,
sub-sovereign, agencies and other public issuers) were pushed to longer
maturities to avoid buying at negative yields. Overall, as Annex 2.1 shows,
positions with the longest durations were taken in 2017 in the safest assets in
terms of credit risk rating, and conversely.�
Commentaire d'un lecteur
Je partage enti�rement votre point de vue; il est dangereux d�ouvrir une
discussion sur la cr�ation d�un fonds de pension. Il
existe une solution simple � ce probl�me : revenir � l�orthodoxie comptable.
Avant 2005, l�UE enregistrait � son bilan le fonds de pension qui �tait
d�tenu dans les tr�soreries des Etats Membres. Malheureusement depuis cette
date, cette dette des EM a disparu des bilans malgr� l�avis du Comit� d�experts
de la Commission et les demandes r�p�t�es du Parlement europ�en.
Et pourtant, le Statut pr�voit � l�Article 83 que le paiement des pensions
constitue une charge du budget et les EM garantissent le paiement des
prestations. Les EM ayant encaiss� le montant des cotisations (patronales et
salariales), le paiement des pensions n�est que le remboursement des montants
encaiss�s dans le pass�.
Lors des n�gociations sur le Brexit, le RU a reconnu cette dette et garantit
le paiement des droits acquis, ceci en dehors du Budget annuel.
09/05/2018
R�flexion sur la
faisabilit� de la cr�ation d�un fonds de pension (Mai 2018)

Pensions : Combien nous a co�t� la r�forme du Statut
de 2014 ?
Lors d�une r�union avec la VP Georgieva le 4 mai 2016, un syndicat qui
s��tait d�j� illustr� par ses attaques contre nos pensions,
a demand� ce que la Commission comptait faire contre � l�explosion des co�ts du
r�gime de pensions �. La Commissaire avait alors r�pondu que la Commission
n�entendait pas r�ouvrir le Statut pour changer le syst�me et que le pic de
d�penses devrait �tre absorb� par des �conomies dans d�autres lignes budg�taires
du chapitre 5.
EUROSTAT a men� une �tude sur l��volution pr�visible du syst�me de pensions
dans les 50 prochaines ann�es, � la demande du Conseil.
Le papier d�EUROSTAT
rappelle les caract�ristiques du fonds de pension : c�est un fonds notionnel,
les droits � pension sont acquis par les contributeurs, le fonds ne se comporte
pas comme un fonds de r�partition o� recettes et d�penses doivent se balancer
chaque ann�e. Le taux de contribution employ� et employeurs est calcul� pour que
la contribution annuelle couvre le co�t actuariel de la pension acquise.
Par d�finition, le fonds de pension est �quilibr�. La part
employeur n�est pas vers�e mais garantie par les Etats membres et donc les
pensions vers�es sont � la charge du budget annuel.
La r�forme de 2013-14 a permis de diminuer
l�impact des pensions vers�es par le fonds de pension. Le rapport identifie
quatre sources d��conomies :
 |
L��ge de la pension a �t� recul�, diminuant donc
statistiquement le nombre d�ann�es o� les pensions sont vers�es, selon
l��volution de l�esp�rance de vie, et accroissant les contributions gr�ce �
l�allongement de la vie professionnelle ; |
 |
Le taux d�accumulation a �t� ajust� � 1,8% pour les
entrants depuis 2014, � 1,9% pour les post-2004 et � 2% pour les pr�-2004 ;
|
 |
Le gel des salaires pendant 4 ans et la cr�ation
d�une cat�gorie sous-pay�e, les AST/SC auront des effets permanents en
diminuant la base du calcul des pensions. Ce manque � gagner ne sera jamais
rattrap� ; |
 |
La r�forme des carri�res des AST et des AD, en
diminuant l�acc�s aux plus hauts grades , aura pour effet de diminuer
statistiquement les salaires de fin de carri�re. |
D�autres facteurs peuvent influencer le comportement du fonds de pension,
comme l�accroissement de l��ge moyen de recrutement qui peut conduire � ce que
tr�s peu de salari�s puissent partir en retraite avec une pension � taux plein.
EUROSTAT avertit que les hypoth�ses de d�part influencent profond�ment les
r�sultats. Ces hypoth�ses sont : toutes choses �gales par ailleurs : pas de
variation de la structure des populations (apr�s r�duction de 5% du nombre de
postes), des taux d�int�r�ts, de la mortalit�, des promotions (inflation z�ro) �
Ces hypoth�ses sont tr�s improbables, mais permettent de calculer les �conomies
de la r�forme, en isolant ses effets dans les calculs.
Les r�sultats de l��tude
 |
Le nombre de b�n�ficiaires du fonds de pension passe
de 20 700 en 2014 � 49 700 en 2064. |
 |
D�penses (pensions vers�es) : 1 400 M� en 2014 ; 1
339 M� en 2064 mais avec une pointe en 2043-44 � 1 956 M�
(pour environ 44 000 b�n�ficiaires, ce qui repr�sente une augmentation de
charge de seulement 40% pour une augmentation de b�n�ficiaires de 113%). Cette �volution des
d�penses en 2064 est contre-intuitive si l�on regarde le plus que doublement des
b�n�ficiaires mais s�explique par les �conomies r�alis�es. |
 |
La r�forme 2013-14 a permis d��conomiser 33,6% des
co�ts en 2064, soit 450 M� en 2064 et au total sur la p�riode de 50 ans 12 768
M� au titre des seules pensions (hors �conomies sur les
salaires). |
L��tude d�EUROSTAT confirme que le fonds de pension n�est pas
financi�rement en danger, il est parfaitement soutenable malgr� les tentatives
pour faire croire qu�il est hors de contr�le. Le personnel se rappelle que
les pensions ne sont que du salaire diff�r�, c�est-�-dire un droit acquis, ce
que confirme la jurisprudence de la Cour. Toute vell�it� d�y toucher doit �tre
combattue.
Mais cette �volution du syst�me a �t� durement pay�e par le personnel.
L�impact de la r�forme de 2014 se fera sentir sur les
carri�res et sur les conditions de travail, pendant toute la p�riode de
r�f�rence. Raison de plus pour ne pas y tol�rer la
moindre atteinte.
05/06/2016
|
Pensions: How much did the 2014 reform of the Staff Regulations cost us?
During a meeting with VP Georgieva on 4 May 2016, a
trade union that was already notable for its
attacks on our pensions, asked what the Commission intended to do about
"the explosion in the costs of the pension scheme". The Commissioner replied
that the Commission had no intention of reviewing the Staff Regulations to
change the system and that the peak expenditure should be absorbed by
savings in other budgetary lines in section 5.
EUROSTAT conducted a study on the foreseeable changes
in the pension scheme over the next 50 years, at the request of the Council.
The EUROSTAT paper sets out the characteristics of the
pension fund: it is a notional fund, the pension rights are acquired by the
contributors, the fund does not behave like an asset allocation fund in
which revenue and expenditure must be balanced every year. The employee and
employer contribution rate is calculated so that the annual contribution
covers the actuarial cost of the pension acquired. By definition, the
pension fund is balanced. The employer share is not paid, but is guaranteed
by the Member States, and therefore the pensions paid are covered by the
annual budget.
The
2013-14 reform made it possible to reduce the impact of the pensions
paid by the pension fund. The report identifies four sources of savings:
 |
Pensionable age was raised, thus reducing
statistically the number of years in which pensions are paid, in
accordance with changes in life expectancy and increasing contributions by
extending working life. |
 |
The rate of accumulation was adjusted to 1.8% for
entrants since 2014, 1.9% for post-2004 entrants and 2% for those entering
before 2004. |
 |
The four-year salary freeze and the creation of
an underpaid category � the AST/SC grade � will have a permanent impact by
reducing the assessment base for pensions. This lack of earnings will
never be recovered; |
 |
The reform of the careers of AST and AD grades,
by reducing access to the higher grades, will have the effect of
statistically reducing end-of-career salaries. |
Other factors can influence the behaviour of the
pension fund, such as the increase in the average recruitment age, which
could mean that very few employees are able to retire with a full pension.
EUROSTAT warns that potential retirement scenarios
profoundly influence the results. These scenarios are, all things being
equal: no change in the population structure (after a 5% reduction in the
number of posts), no change in interest rates, mortality rates, promotion
rates (zero inflation), etc. These scenarios are highly unlikely, but make
it possible to calculate the savings achieved by the reform, by isolating
its effects in the calculations.
The
results of the study
 |
The number of beneficiaries of pensions will rise
from 20,700 in 2014 to 49,700 in 2064. |
 |
Expenditure (pensions paid out): �1,400 M in
2014; �1,339 M in 2064, but with a peak in 2043-44 to �1,956 M (for
approximately 44,000 beneficiaries, which represents an increase in
expense of 40% for an increase in beneficiaries of 113%). This evolution
of the expenditure in 2064 is counter-intuitive when looking at more than
double the number of beneficiaries, but is explained by the savings made.
|
 |
The 2013-14 reform will result in cost savings of
33.6% in 2064, which is �450 M in 2064 and in total over the 50-year
period �12,768 M in pensions alone (not including savings on salaries).
|
The EUROSTAT study confirms that the pension fund
is not at risk financially and is perfectly sustainable in spite of the
attempts to have us believe that it is out of control.
Staff members remember that a pension is simply a deferred salary, in other
words an acquired right, which confirms the case law of the Court. Any
attempt to interfere with it must be opposed.
However, this change to the system has been costly
for staff. The impact of the 2014 reform will be felt in careers and in
working conditions throughout the period under review. Another reason not to
tolerate any interference. |
Notre r�gime de pensions est-il en danger ? (planches
pr�sent�es lors d'une conf�rence au SEAE le 15 sept. 2016)
Projet de conclusions du Conseil
relatives � l'�tude d'Eurostat sur les incidences budg�taires � long terme du
co�t des pensions de l'UE (Nov 2016)
EN version
Eurostat report -
Final
Lettre de l'AIACE
envoy�e � M. Oettinger concernant le r�gime des pensions 29/01/2018
Pension Scheme of European Officials (PSEO) - 2017 : facts
and figures :
Defined Benefit Obligation (DBO) at 31.12.2016
Actuarial
assumptions used in the 2017 assessment
Report on the 2017
actuarial assessment
Central government
pension schemes in the EU : Survey results

Le r�gime de retraite de l'UE est-il en danger ?
Torpillage aveugle ou d�lib�r� ?
Stoppons les attaques contre la fonction publique europ�enne et son personnel
�Tu quoque, fili mi !�
Alors que les attaques publiques contre la fonction publique europ�enne sont
incessantes,
voil� maintenant que l'on assiste � une attaque contre notre syst�me de pension,
qui �mane cette fois d'un syndicat de la Commission (G�n�ration 2004).
Quelques-unes de leurs affirmations erron�es:
1) notre syst�me de pension serait un Titanic qui coule: c'est faux; il est
au contraire solide. Il permet de servir une retraite aux meilleures conditions
et de mani�re �quitable � tout le personnel. Le montant de cette prestation et
son accroissement sont garantis.
2) certains �tats (les nouveaux) payeraient pour les retraites des
ressortissants des autres (les anciens): c'est faux, ceux qui paient le plus au
budget communautaire, � partir duquel sont pay�es les pensions (environ 1 % du
budget), sont les pays dits "contributeurs nets".
Quelques-unes de leurs propositions "techniques"
3) Un taux de cotisation plus �lev� pour les coll�gues recrut�s avant 2004:
cette proposition d'augmentation des taux ne serait l�galement possible et
n'aurait d'impact financier v�ritable que si elle s'appliquait aux nouveaux
coll�gues.
4) Suppression des bonifications de droit � pension: ceci conduirait �
p�naliser les coll�gues qui n�ont pas, ou n'auront pas, de carri�re compl�te.
5) Les pensionn�s devraient aussi payer la contribution sp�ciale : cela
impliquerait qu'on leur rembourse le trop per�u des cotisations qu'ils ont
vers�es durant toute leur p�riode d'activit�.
6) Proposition de relever l��ge de la pension des fonctionnaires qui
b�n�ficient de � meilleures conditions �: cette mesure ne pourrait �tre
d'application que pour les r�cents embauch�s.
7) Proposition de remplacer le fonds notionnel par un fonds de pension r�el :
Il faudrait que les �tats-membres versent 50 milliards au budget, et ce fonds de
pension serait soumis aux al�as des march�s.
8) Proposition d�utiliser les revenus financiers d�un fonds de pension r�el
au b�n�fice des coll�gues qui souhaitent quitter les institutions reviendrait �
donner une prime au d�part par l'utilisation des cotisations de tous au profit
de ceux qui quittent l'Institution.
Bilan de ces propositions selon
le statut (retrait�/actif) et les dates d'entr�e dans la fonction publique
europ�enne |
Impact des propositions de G�n�ration 2004,
si elles �taient prises en consid�ration |
Retrait�s actuels |
Pr� - 2004 |
2004 - 2014 |
Post - 2014 |
Possible am�lioration |
Risque de l�g�re d�t�rioration |
Risque de forte d�t�rioration |
Risque de tr�s forte d�t�rioration |
Lire le document complet (encore sous forme de texte en d�bat) :
Faits et arguments: La pr�servation du r�gime pension des personnels de
l�Union europ�enne, une priorit� pour le personnel !
EN version
Article de Ludwig
Schubert sur le syst�me de pensions
(Mars 2016)
Chiffres cl�s pour les pensions :
D�penses inscrites au budget communautaire 2015 (Rec 2. Arrondi) : 161 800,
00 M�
� dont d�penses administratives (rubrique 5) : 8 660, 00 M� (5,35% du budget
total)
� dont pensions : 1 560,00 M�
Lettre de la SEPS-SFPE � Mme K.
Georgieva
Courrier re�u sur le fonds de pension notionnel :
Je vous f�licite pour cet excellent document. Je
voudrais cependant pr�ciser l'expression "fonds de pension notionnel". Je lis
dans votre document au sujet de notre R�gime de pension : "Il est financ� � virtuellement - par le salaire
indirect (contributions salariales et patronales), vers� au budget de l'Union,
qui alimente un fonds de pension notionnel, c'est-�-dire
comptable".
Le fonds de pension notionnel comptable a disparu des comptes de l'Union
europ�enne en 2005 (33 milliards d'euros).
Jusqu'en 2004, le Comptable de la Commission inscrivait au passif du
bilan les "droits acquis" des fonctionnaires en mati�re de pension et � l'actif
du bilan "le fonds de pension notionnel" qui �tait repr�sent� par une dette des
EM (les cotisations qui n'ont pas �t� vers�es dans un fonds de pension r�el mais
qui ont �t� r�cup�r�es par les EM dans le solde budg�taire annuel).
En 2005, ce "fonds notionnel" a disparu des comptes de l'UE (actif du bilan)
et n'est donc plus "comptable". Il faut rappeler que les R�gles comptables de la
Commission pr�voyaient l'inscription de ce fonds notionnel dans les comptes de
l'UE et que sa suppression a fait l'objet d'une observation de la Cour des
Comptes et de nombreux rappels � l'ordre du PE.
En r�sum�, je partage vos observations concernant les qualit�s de notre r�gime de
pension. Cependant, la garantie solidaire des EM est la seule s�curit� pour le
paiement de nos pensions puisque le "fonds notionnel" a disparu des comptes de
l'UE. Vouloir r�tablir ce "fonds notionnel comptable" n'est pas plus r�aliste
que la cr�ation d'un fonds de pension r�el.

Contribution pensions : le compromis d'octobre 2014
1- Le contexte de l�adaptation annuelle du taux de contribution pension des
personnels de l�UE
En d�cembre 2013, les taux de contribution pension pour les ann�es 2012 et
2013 ont �t� adapt�s par un r�glement du Conseil (10,6% pour 2012 et 10,3% pour
2013), alors qu'ils avaient �t� fix�s � 11,6% depuis le 1er juillet 2010 .
En d�pit de cet accord tardif sur 2012 et sur 2013, l'adaptation annuelle du
taux de la contribution au r�gime de pensions pour l'ann�e 2011�tait rest� en
suspens. En effet, en raison du recours de la Commission devant la Cour de
justice europ�enne (affaire C-453/12), le Conseil avait refus� d'adopter le taux
pour 2011.
Suite � la transaction sur l'adaptation des salaires 2011(augmentation de
0.8% pour les ann�es 2011 et 2012), la Commission s'�tait engag�e � faire une
proposition pour r��valuer en cons�quence le taux de contribution pension de
2013.
Il restait encore � r�gler le taux pour 2011. La proposition de la Commission
du 16 juillet 2014 pour fixer le taux des contributions pension pour les ann�es
2011, 2012 et 2013 �tait la suivante:
� 2011 (juillet 2011-juin 2012): r�duction de 11,6% � 11,0 %
� 2012 (juillet 2012-juin 2013): r�duction de 10,6% � 10%
� 2013 (juillet 2013-juin 2014): augmentation de 10,3% � 10,6%
et visait ainsi � trouver une solution d�finitive pour le taux de
contribution pension pour 2011 et ses effets pour 2012 et 2013;
2- Le compromis entre le Conseil et la Commission, adopt� le 21 octobre
2014, par le Groupe statut du Conseil
Les discussions entre la Commission et le Groupe � statut � du conseil ont
finalement valid� les calculs de la Commission pour 2011 et r�vis� le taux pour
2012, sur base du nouveau calcul pour 2011.
Toutefois, certains �tats Membres ont soulev� un probl�me li� � la base
juridique concernant la moyenne mobile qui s'applique � certains param�tres
(taux d�int�r�t r�el, taux d'�volution des r�mun�rations), utilis�s pour le
calcul du taux de contribution, alors que la M�thode pension de l'annexe XII ne
s'appliquait plus en 2013. Les �tats Membres ont propos� de continuer
d'appliquer la moyenne de 12 ans alors que la Commission proposait une dur�e de
16 ans. Le Groupe statut a pr�conis� la solution la plus d�favorable au
personnel (taux de contribution fix� ainsi � 10,9%), alors que la Commission
d�fendait une approche coh�rente avec le nouveau texte statutaire (taux de
contribution fix� � 10,6%).
Dans un souci d'apaisement, la Commission a accept� un compromis qui permet
de valider de mani�re d�finitive les taux de contribution pension pour 2011,
2012, 2013 et de lancer la proc�dure d'actualisation pour 2014 qui ne n�cessite
pas de r�glement du Conseil pour fixer le taux de contribution pension. Par
ailleurs, le recours pendant devant la Cour de justice est retir�.
Les changements sont les suivants:
� Taux 2011: il passe de 11,6% � 11,0%: +0,6% du 01.07.2011 au
30.06.2012. R�cup�ration positive : 12 x 0,6% = +7,2% d�un salaire brut mensuel;
� Taux 2012: il passe de 10,6% � 10,0%: +0,6% du 01.07.2012 au
30.06.2013. R�cup�ration positive : 12 x 0,6% = +7,2% d�un salaire brut mensuel;
� Taux 2013: il passe de 10,3% � 10,9%: -0,6% du 01.07.2013 au
30.06.2014. R�cup�ration n�gative 12 x 0,6% = -7,2% d�un salaire brut mensuel;
� Taux 2014: il est fix� � 10,1%, � compter du 1er juillet 2014.
R�cup�ration positive de -0,2% x 6 = +1,2% d�un salaire brut, puis +0.2% sur les
6 mois de 2015, idem.
Si on ajoute l'ensemble de ces changements, l'ensemble des fonctionnaires et
agents recrut�s avant le 1er juillet 2011 devrait r�cup�rer 8,4% d'un salaire
mensuel brut. Il faut d�duire de cette somme l'imp�t communautaire. Les
coll�gues, recrut�s entre le 1er juillet 2011 et maintenant auront une
r�cup�ration calcul�e en fonction de leur date d'entr�e.
31/10/2014
Pour m�moire, voici un tableau comparatif avec la situation
des fonctionnaires centraux des pays membres :


Adaptation du taux de contribution au r�gime de
pensions des personnels de l�UE : le point sur le dossier
1- Le contexte de l�adaptation annuelle du taux de contribution pension des
personnels de l�UE
En f�vrier 2014, la Commission a r�ussi � faire adopter par les �tats membres
le taux de contribution pension pour 2012 et 2013, alors que ce taux �tait de
11,6% depuis le 1er juillet 2010.
Le taux de contribution pension a donc �t� fix� comme suit :
� Pour 2012 (juillet 2012-Juin 2013), la d�cision a �t� : 10,6 % au
lieu de 11,6%
� Pour 2013 (juillet 2013 �juin 2014), la d�cision a �t� : 10,3 %, au
lieu de 11,6%.
Toutefois, l'adaptation annuelle du taux de la contribution au r�gime de
pensions pour l'ann�e 2011 a fait l'objet d'un recours devant la Cour de justice
europ�enne (affaire C-453/12). A la demande de la Commission, la Cour a suspendu
cette affaire afin de laisser aux parties la possibilit� de convenir d'une
solution globale � tous les probl�mes li�s au taux de la contribution au r�gime
de pensions. Pour 2011, il reste fix� � 11,6% du salaire brut, et ne tient pas
compte de la proposition faite par la Commission de le fixer � 11,0%.
2- La proposition de la Commission pour clore le dossier du taux de
contribution au r�gime de pension pour les ann�es 2011, 2012 et 2013 (COM (2014)
462)
Avant fin juillet, le Coll�ge devrait adopter une proposition pour r�gler la
fixation des taux de contribution pension 2011, 2012 et 2013.
L��valuation actuarielle 2013 du r�gime de pensions constitue une �valuation
quinquennale : la Commission est donc tenue de r�aliser une �valuation compl�te
du r�gime pour cette p�riode de r�f�rence, afin de garantir que le taux de
contribution appliqu� pr�serve l��quilibre actuariel du r�gime de pensions.
Cette �valuation quinquennale suppose la fixation du taux de la contribution au
r�gime de pensions pour l'ann�e 2011, qui n�a pas encore �t� d�finitivement
arr�t� par le Conseil, et la r�adaptation du taux de la contribution au r�gime
de pensions pour l'ann�e 2012.
Par ailleurs, dans le cadre de l��valuation quinquennale, il faut �galement
tenir compte des r�glements n� 422/2014 et n� 423/2014 du 16 avril 2014, qui
adaptent, avec effet, respectivement, au 1er juillet 2011 et au 1er juillet
2012, les r�mun�rations et les pensions des personnels de l�UE, en application
de l�arr�t C-63/12 (adaptation de 0 % pour l'ann�e 2011 et de 0,8 % pour l'ann�e
2012). Ces changements impactent la contribution pension pour l�ann�e 2013 fix�e
� 10,3%.
Afin de maintenir l��quilibre actuariel du r�gime de pensions des personnels
de l�UE sur base des �valuations du taux de contribution faites par Eurostat
pour 2011, 2012 et 2013, le Coll�ge devrait adopter la proposition suivante �
propos du taux de contribution au r�gime des pensions pour les ann�es 2011, 2012
et 2013 :
� 2011 (juillet 2011-juin 2012): r�duction de 11,6% � 11,0 %
� 2012 (juillet 2012-juin 2013): r�duction de 10,6% � 10%
� 2013 (juillet 2013-juin 2014): augmentation de 10,3% � 10,6%
Au total, cela ferait une variation de la contribution (augmentation ou
r�duction du salaire net) avec arri�r�s de :
� + 0,6% de 07.2011 � 06.2012. R�cup�ration : 12 x 0,6% = 7,2% d�un salaire
brut
� + 0,6% de 07.2012 � 06.2013. R�cup�ration : 12 x 0,6% = 7,2% d�un salaire brut
� - 0,3% de 07.2013 � 06.2014. R�cup�ration n�gative : 12 x (-0,3% )= - 3,6%
d�un salaire brut
Estimation de la r�cup�ration globale sur les trois ann�es (2011, 2012
et 2013): 7,2 + 7,2 -3,6 = 10,8% d�un salaire brut mensuel, dont il faut d�duire
les imp�ts (taux marginal d�imposition : environ 45%)
Nous devons rester tr�s prudents car il faut encore que cette proposition
soit accept�e par le Conseil. Ce texte a pour avantage de cl�turer
d�finitivement le recours pendant devant la Cour, tout en respectant les
dispositions du statut.
Il semble que la Commission souhaite clore cette question tr�s rapidement,
afin de lancer la proc�dure d�adoption du taux de contribution pension pour
2014, � compter du mois d�octobre.
3- La fixation du taux de contribution au r�gime des pensions des personnels
de l�UE, au titre de l�ann�e 2014
Le taux de contribution pension, au titre de 2014, sera fix� par le biais de
la proc�dure d�actualisation, appliqu�e pour les salaires � compter de 2015.
Cette proc�dure d�actualisation est la suivante :
Communication par Eurostat ► �valuation par DG HR
► v�rification par DG BUDG ► rapport
au Conseil et au PE ► r�union du GTR ►
info au PMO ► info aux autres Institutions
► publication dans les 15 jours dans le JO.
Les �tats membres n�interviennent plus pour la fixation du taux de
contribution pension ou pour l�adaptation des salaires, ce qui est un des acquis
de la r�vision du statut, entr�e en vigueur le 1er janvier 2014.
D�apr�s les premi�res informations recueillies par U4U, le taux de
contribution pension devrait diminuer en 2014, de mani�re non n�gligeable.
La Commission entend adopter le nouveau taux pour 2014, le 15 d�cembre e
cette ann�e, avec probablement une r�cup�ration en d�but d�ann�e 2015, puisque
le nouveau taux de contribution au r�gime de pension prend effet au 1er juillet
2014.
U4U vous tiendra au courant de la suite de ce dossier.
(note �crite le 9 juillet 2014)
Plus d'info sur intranet :
Vous trouverez la r�f�rence du texte dans le r�pertoire SG Vista.

Dossier pensions de 2010
- Etude
pension de Eurostat de 2010,
- R�action du
Conseil sur cette �tude,
- Rapport de la
Commission de 2012 sur notre r�gime de pension
- Extraits de la
revue VOX de l�AIACE, avec article de
L. Schubert, �crit en 2010, sur notre r�gime de
pension et qui avait �t� transmis au pr�sident Barroso.
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